vendredi 29 mars 2013

Paques ou l'égimonie de la réconciliation en pays baoulé


Tous les moyens sont bons pour mieux faire. Il n'y a pas de temps de grâce ou de temps spéciaux pour réconcilier les ivoiriens. Ce matin, vendredi 29 Mars, les gares roturières refusent de monde. Le peuple Baoulé,  va se retrouver en famille pour partager ce moment de réjouissance. ils y vont avec des amis qui veulent découvrir la fête en pays baoulé. à cette occasion, sous les arbres à palabre ou sous les hangars, on se retrouve pour parler de la ville, du village, ou de développement sans oublier la réconciliation des fils et des filles qui se sont opposés un jours à même d'arriver au poing. Cette aubaine, bien saisie par nos parents, aïeux et grands parents, est la bienvenue pour prononcer le mot "Yaki" fort de sens social et fort de pouvoir culturel. en effet, bien qu'assimilé au mot pardon français, ou forgive Anglais, le lexème YAKI, part bien plus loin.
Nous allons analyser ensemble ces lexèmes pour qu'ils soient bien compris.
Pardon est un mot composé de PAR et de DON qui vient du verbe donner.
exemple: "Pardon mon frère, ne m'en veux pas." peut être expliqué comme suit: Par don ( un don, donné en présent à quelqu'un) laisse ta colère et ne m'en veux pas pour mon erreur.
bien qu'on fait des dons sans l’intention de les reprendre, il arrive de voir des chrétiens perdre leur don ou qu'on arrache à une personne la chose donnée qui ne lui est pas utile.
Nous voulons dire: si je vous donne des bananes décomposée pour le "claclo" et que vous ne rentrez pas en cuisine, je serai obligé de reprendre mon don pour en offrir à celui dont cela est utile. Aussi, on voit des hommes habiller des demoiselles pour la fête. Mais il arrive par fois qu'ils sont abandonnés par cette dernière et qu'ils la rencontrent dans un autre endroit avec un autre homme; ils lui arrachent tout simplement ses vêtements le don qu'ils avaient fait. 
Parlant du "forgive" Anglais, il est composé de for qui se traduit par : PAR, Pour, EN TANT QUE... et give qui lui aussi se traduit par DON. il faut dire que ses deux langues partage le même sens du mot pardon.
en plus du sens, les deux langue partage la même sémantique du mot pardon alors que le mot "Yaki" va un peu plus loin.
Yaki: c'est un mot composé de "Yà" se traduisant par colère et de "ki" qui vient du mot "kiliè" pour dire totem. le tout donne colère=totem.
Phénomène social.
Le totem est un phénomène social qui consiste à se priver de certaine nourriture qui nous serait préjudiciable ou qui nous est allergique.
Avant l'arrivée de la religion, le totem était très respecté en Afrique en sorte que certaines familles se priveraient de la viande de porc, de la tortue...
Fait culturel: "Kiliè" entre dans la culture lorsque certaine portions de forêt sont destinée aux génie protecteur du village, ou nul n'as droit d'y entrer. ceci était une forme de classification de la forêt pour assurer la pluviométrie régulière. Avec la religion chrétienne, ses forêts classés en miniature, ont connue une disparition fulgurante, car, taxé de Lieu de cuisine des sorciers.
le totem est aussi culturel en ce sens que certaines personnes, du fait de leur nom, se privent de certains animaux ou aliments, c'est ainsi que le Bamba ne mange pas le crocodile, les Minignan ou les Somda ne mangent pas le piton...
le totem est alors un phénomène socio-culturel qui va être au coeur de la vie baoulé.
c'est pourquoi, le Baoulé étant respectueux du totem, vas se donner pour totem, la colère c'est à dire il va se priver de la colère gage de mal-être sociale.
yaki est un impératif pour dire : la colère, prend pour totem! on a obligation de fuir cette colère là pour éviter de détruire les villages. donnez-moi un village Boualé où il y a eu conflit entre les populations.
on traite le baoulé de bête et il rit à gorge déployée au lieu d'être en colère. 
Au terme de notre analyse, nous voulons dire que les trois mots ont en commun, la composition mais l'un diffère des autres de son sens plus élargie et de son pouvoir imperatif qui s'impose à la population de façon inhérente, depuis leur naissance. nous voulons donc vous demander, d'agir comme le Baoulé, pour éviter les conflit dans notre pays.

Claclo, c'est de la banane pâteuse frite.
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lundi 25 mars 2013




25 mars 2012-25 mars 2013, voici un an de plus sur les année de vie de votre auteur Maxime Kouadio N'DRI
Bilan de cette année: deux livres publiés (L'envol du coeur; Editions Balafon, Abidjan 2012 et La nouvelle, Edilivre, Paris 2013) deux belles oeuvres qui aident au bonheur de l'être.
merci beaucoup à tous ceux et celles qui de prêts ou de loin m'ont soutenu, encouragé et porté en prière. Que Dieu vous le rende au centuple. 
Ceux avec qui j'ai eu des différents, des palabres, tel n'a jamais été mon intention; cependant, c'est fait. pardonnez mes péchés, et vivons à rechercher le meilleur en nous pour évoluer.
ceux que j'ai frustré par action ou par omission, par savoir ou insu, je vous demande pardon. je n'ai pas des ennemis, je n'est que des personnes qui pensent du contraire de ce que je pense. j'ai aussi besoin de tout ce monde pour vivre car, ne cherchez pas à ce que ce qui est fait soit fait selon votre volonté, mais selon la volonté de son créateur, de Dieu.
Que Dieu vous bénisse tous.

                                                                                                           L'auteur Maxime Kouadio N'DRI

mardi 12 mars 2013

Une Invitation spéciale



Une Invitation spéciale
Ce livre, L'envol du coeur, sera signé par l'auteur pour vous, le 27 mars 2013. En effet, nous achetions les livres dans le passé, sans espérer voir l'auteur un jour. Aujourd'hui, c'est un nouvel ère pour les lecteurs. vous avez l'occasion de communier avec celui qui transforme ses nuits en écritoire afin de vous offrir les lignes dorées de mots dansant au rythme des battements cardiaques.
Bref, l’heure n'est pas aux mots. Venez nombreux lui poser vos questions sans oublier de vous procurer ce livre qui ne coûte que 2000 francs.

je vous y attend.