lundi 1 juillet 2013

Pleurs d'Awa ou la vengeance des aïeules

Disons tous non à l'excision. un poème qui fait appel à l’esprit de vivre ensemble et qui dit non à l'excision.









Le moment arrive
L'âge tant attendu fait surface
Elles arrivent
Ces dames elles cachent leur face

Je pleurai aux creux de mes mains
Je saignerai de l'entre-jambes
Bâillonnée ma voix étouffée de peur d’effrayer les gamins
Molesté je ne sens plus mes jambes

Combien oh combien triste de coutume
Lame non stérilise marchons à la queue leu-leu
Rite ou rituel le tréfonds de mon cœur est vide de coutume
Mais mon sang coulera à devenir bleu

J'ai peur de grandir
J'ai peur d'avoir l'âge
Que dois-je faire pour m'enfuir
Dommage

Je suis lié à cette famille vengeante
Et le plaisir, comme elle je ne connaîtrai pas
Et ses femmes caste dirigeante
Les coupe-coupe à la mains triste de mon cas.

Gémir, gémir oui gémir
Finir, finir oui finir
Les larmes s'écoulent le long de mes jougs
Le sexe extirpé avec fougue

Ces femmes sans cœur
Attendaient mon âge avec gageure
Oui, c'est une promesse
Ma grand-mère leur a fait cette promesse.

Maxime Kouadio N'DRI: Ecrivain: romancier, poète, Graphiste et blogueur (lesvolontaires.blogspot.com)

mercredi 19 juin 2013

Le volontariat et la gestion d’une nation, un aboutissant de bien-être social.

Quand on parle de volontariat, certaines personnes pensent au bénévolat. Ici, nous en sommes au sens étymologique du mot volontariat découlant de la volonté. La volonté faisant à appel à l’amour propre, nous voulons dégager l’importance qu’un homme politique, un gouvernement à accorder au volontariat dans son entièreté pour l'épanouissement de ses concitoyens.
L’Afrique est bondée de sociétés mal-épanouies du fait de nos dirigeants égoïstes et rancuniers qui pensent à assouvir leur dessin criminel de vengeance pourtant le peuple le sien meurt de faim.
C’est pourquoi, nous voulons appeler les dirigeants africains à regarder le côté volontariste qui consiste à avoir la volonté, l’envie certain et l’amour pour guider la population sur le droit chemin du développement.
Quand un homme politique est volontaire, il respecte les lois c'est-à-dire la constitution sans vouloir en modifier un seul guillemet si cela ne prend pas en compte l’évolution de la société.
Un chef d’état volontariste crée des infrastructures pour l’épanouissement de la population toute entière sans oublier le moindre de ses concitoyens.
Mais triste est-il de constater qu’en Afrique, les hommes politiques qui sont nombreux à lire le Prince de Machiavel et le mettent en pratique en vu de se maintenir au pouvoir. Ils organisent des fastes, pour abêtir le peuple pourtant l’essentiel est à côté.
La population à besoin d’un model volontaire au sommet de l’état, pour les conduire vers le paradis social.
Souvent, lorsque le chef de l’état est volontaire, il arrive que le gouvernement ne le soit pas c’est ainsi qu’ils tiennent des propos du genre : le chef m’a confié une mission, je vais lui faire plaisir. Ou le président m’a appelé, je viens répondre à son appel. Non, il vaut mieux dire que je suis venu faire le bonheur de mon peuple avec la véritable volonté. Nos aïeux ont été volontaires et ont dirigé avec un volontariat charismatique. Nous, la dernière génération ne devons pas suivre notre instinct grégaire et égoïste, mais plutôt un volontariat salvateur.
C’est notre égoïsme qui a mis l’Afrique en retard et c’est cette volonté de réussir seul qui anime les enfants de l’Afrique aujourd'hui.
Pourquoi être riche et autour de nous, tout le monde est pauvre. C’est comme un homme propre qui dort sur un lit sale.
Si nous devons nous rendre propre, faisons le pour toute la maisonnette. L’Afrique est notre maison, gérons à lui rendre sa plus belle tenue à travers notre volontariat.

Hommes, femmes, enfants, dirigeants, gouvernements, organisations diverses… en avant, prenons notre bâton de pèlerin et changeons l’image de l’Afrique à travers l’œuvre de notre cœur. 

mardi 18 juin 2013

Le volontariat dans le travail, source de bien être!

Il nous arrive de voir, des personnes qui travaillent très bien et d’autres qui travaillent à tout bouder.
Qu’est ce qui fait que certaines personnes adorent leur travail ? Pourquoi d’autres le détestent-ils?
Pour répondre à ces interrogations nous allons parler de principe de volontariat.  Le volontariat pour nous, c’est le fait d’avoir la volonté de faire telle ou telle chose sans arrière pensée. Avoir la volonté implique avoir l’amour pour ce que nous faisons. Aimer ce qu’on fait, c’est amener le travail vers des résultats parfaits.
Un homme avait le rêve d’être un ingénieur en ponts et chaussées. Ses parents étaient pauvres. Mais ils ont fait l’effort de le scolariser.
Il obtint son baccalauréat à un moment où les parents avaient besoins d’argent pour cause d’état de santé précaire. On lui demanda de mettre un terme à son rêve fou et de se trouver un travail de proximité pour aider les parents. Il passa un concours et devint un instituteur. Il garda une colère dans le cœur. Il détestait les élèves et leurs bruits.
Il n’aimait pas le travail mais il se sentait obligé de le faire, faute d’emploi.
Un autre connu le même sort mais il aimait le travail. Son principe était : "doit mourir celui qui refuse de travailler".
Ce dernier devint un instituteur dans la même école que l’autre.
Le dernier était aimé des élèves et même des parents d’élèves tandis que le premier leur était antipathique.
L’amour du travail va valoir de fier chandelles au dernier puisqu’il continu ses études et obtint des diplômes jusqu’au doctorat. Il est aujourd’hui professeur alors que le premier est toujours resté instituteur.
Quand on prend son travail au sérieux et on y met du patriotisme, quand aime ceux qu’on sert, c’est nous même qu’on aime.
L’école n’est pas le lieu par excellence pour apprendre à travailler, mais c’est le lieu d’aboutissement au bien être social.
Savoir lire c’est être sauvé et aider au bonheur de sa nation. C’est pourquoi, chaque individu doit se battre pour permettre que les autres soient heureux.
Le travail devient aliénateur, lorsqu’on le fait sans amour, sans patriotisme. Sinon, il n’est en rien aliénateur. Le travail est une fin pour celui qui l’aime.
Travailler c’est servir son pays avant de se servir soi-même. Quelque soit le secteur d’activité dans lequel on exerce, on ne le fait pas pour soi-même.
On peut créer des emplois pour les autres si nous nous sommes patriote et que nous aimons le travail qu’on fait.
On a pas besoin d’avoir des millions pour entreprendre, on a besoin que de la volonté et du sens de la communauté.
Des personnes sont riches mais ne font rien pour leur communauté, si ce n’est de leur donner des miettes pour un usage immédiat.

La meilleure manière d’aider une personne qui n’a pas d’emploi, c’est de lui en donner.

Maxime N'DRI 07377111

lundi 17 juin 2013

Entretien avec Sophie Roger-Dalbert : "L'Afrique, un continent en devenir qui ne demande qu’à mûrir !"

Mère pleine de douceur
Dans notre recherche de solution volontariste de développement du continent Africain, nous sommes entrées en contact avec Sophie Roger-Dalbert, une volontaire qui a visité le continent. Suivons ensemble ses propos.

Le volontaire : Bonjour Sophie  

Sophie : Bonjour Maxime

Le volontaire : Qui est Sophie Roger-Dalbert ?

Sophie : Ce que je suis est plus simple que ce que l’on en dit. Tout simplement une femme, une mère, une amie. Une personne comme les autres qui veille à rester debout et qui a toujours refusé les frontières qu’on lui imposait. 

Le volontaire : Quand je dis Afrique qu’est ce que cela vous inspire ?

Sophie : Des hommes, des femmes, des enfants , un creuset à travailler, un espoir , un continent en devenir qui ne demande qu’à mûrir !

Le volontaire : Notre blog s’attelle à une éducation altruiste et volontaire et nous voulons vous demander de définir le volontariat en vos propres termes.

Sophie : Il y a dans ce mot la notion très importante de volonté. Une volonté personnelle guidée par un amour de l’autre, par une empathie, par une conscience claire et objective des réalités qui en sont le cadre, par des connaissances mises au service des actions à mener. Il n’y a pas de place pour l’utopie et l’amateurisme. Le volontariat est une démarche intime qui prend sa source dans notre aptitude à saisir l’autre là où il est, non là où l’on voudrait qu’il soit. Et qui demande une sacré dose d’humilité pour dépasser les échecs inhérents à toutes les expériences vécues sur le terrain. 

Le volontaire : Sans trop vous demander de faire de l’histoire, nous voulons quand même vous y emmener. Pouvez-vous nous dire comment votre pays la France a-t-elle pu atteindre le développement ?

Sophie :…De chutes en relevailles, de guerres fratricides en réconciliations prometteuses, la France n’a cessé d’osciller entre grandeur et petitesse. Mais chaque épreuve jusqu’à ce jour a été l’occasion pour des hommes et des femmes de prouver que l’humanité existe, même au prix de leur vie. Travail, don de soi, ambition ont été les pôles de cette évolution qui a permis des avancées fantastiques Avec cependant une déperdition du respect de l’humain au fur et à mesure que la science avance. La France s’est retrouvée exsangue, à terre mais elle s’est relevée, non sans l’aide d’autres états, soyons honnête. Un Etat tout seul aujourd’hui n’a plus de sens, pris que nous sommes dans une interdépendance certaine !

Le volontaire : comment comprenez-vous le développement de l’Afrique ?

Sophie :…Par les africains eux-mêmes pour commencer…. Unis, ils seront plus forts pour s’imposer face aux pouvoirs qui n’ont aucun intérêt à les voir se réveiller ! …Ce que nos associations occidentales réalisent, c’est actuellement vital dans beaucoup de domaines. Mais si nous sommes lucides, c’est souvent une bonne occasion pour des gouvernements de se laver les mains de leurs obligations envers leur peuple. Et d’un point de vue pratique permettre à des jeunes de se former utilement, sérieusement tout en leur ouvrant l’avenir afin que leurs savoirs soient mis au service de l’Afrique .C’est là notre responsabilité première, encourager ceux qui vivent au pays à être des acteurs en mettant nos compétences et nos moyens …à leur service ! pour qu’ils s’approprient leur développement !

Le volontaire : il semble que la lecture est une arme pour vous : comment vous en êtes arrivées ?

Sophie : …J’aurais envie de dire que je suis tombée dedans dès mon plus jeune âge, comme Obélix dans la potion magique ! Une curiosité insatiable, un amour des mots, de la musique des phrases. Je suis persuadée que l’accès à la culture est un facteur de liberté, de libération. Parce qu’elle forme à penser, à méditer, à admirer, à critiquer.. Et puis la lecture, c’est un moyen merveilleux de s’évader aussi pour la rêveuse que je suis !

Le volontaire : pensez-vous que la lecture pourra contribuer au développement de l’Afrique ?

Sophie : …Oui, mille fois oui, mais avant de penser lecture, il faut penser comment mieux proposer le livre à des populations qui ont pour priorité de trouver chaque jour de quoi manger et se soigner. Faire passer le livre d’un statut de privilège à celui de nourriture, essentielle pour la croissance de l’homme.

Le volontaire : votre mot de fin pour amener les africains à comprendre l’Afrique côté volontariat.

Sophie : C’est parce que j’ai confiance dans les hommes et les femmes de ce continent, que la force et l’énergie demeurent . Quand il est dur de survivre, le premier instinct est égoïste  C’est alors qu’il faut comprendre que la force naît de la communion et de l’union, tout simplement.

Le volontaire : nous vous remercions pour votre disponibilité et de votre franchise.

Interview réalisé par Maxime N'DRI 07377111

samedi 15 juin 2013

Le réveil de l'Afrique, un rêve fou?

Famille Africaine, comment voyez-vous l'avenir de l'Afrique? comment l'appréhendez-vous? est-ce sur l'angle où tout le monde voit les politiciens développer leur pays respectif?
C'est faut, c'est une erreur de dire qu'un président va développer son pays. Nous devons prendre conscience de cela.  sinon, un président allait être éternellement au pouvoir dans son pays et sa famille et lui ne deviendraient jamais plus pauvre du fait de la reconnaissance de leur concitoyen.
Un président est un représentant du peuple au devant des instances internationales. Il ne visite pas nos hameaux, il ne rentre pas dans notre bas quartier. Il reste quelque part et crie déguerpissez les quartiers à travers des plans comme le plan orsec en Côte d'Ivoire.
La population elle-même devais prendre conscience que cela arrivera tôt ou tard et se solidariser en vu de travailler ensemble pour l’amélioration des quartiers populaires mais précaires. On peut créer des conduites d'eau pour éviter les inondation au lieu d'attendre qu'un chef d'état vienne le faire.
Prendre conscience qu'ailleurs, la population a construit elle-même ses écoles, ses hôpitaux, ses routes et l'apport de l'état n'a été qu'au salaire des personnes qui travaillent dans ses ouvrages développés pars le peuple.
Je sais qu'un jour viendra où la population verra le mensonge qu'il s'est dit lui même en se voilant d'une paille aveuglante, suivant un homme sur juste les paroles, les promesses même si l'on dit que le commencement était la parole. Cette parole utilisée par l'homme pour abêtir tout un peuple, sans que ceux-ci ne se rende compte de son erreur à attendre un miracle d'un homme, alors que ce miracle c'est lui même sinon pourquoi Dieu fera-t-il l'homme à son image?
j'ai un rêve. Ce rêve, nous voulons tous le réaliser. Le rêve de voir nos enfants penser autrement l'Afrique. Le rêve de voir nos enfants construire eux-même les fondations d'une Afrique développée. Nul ne le fera à notre place, c'est le volontariat qu'auront nos enfants qui le fera.
Éduquons nos enfant dans le sens de l'altruisme, au lieu de leur montrer notre égoïsme criant, qui alors, est assoiffé de la réalisation des autres.
Pourquoi faire exode en France, en Amérique, alors que leurs citoyens ont fait face à leur situation et se sont faits volontaires pour une France décideuse, pour les Etats Unis puissants, pour la Chine économique, pour le Japon financier, pour la Corée numérique, pour la Suisse banquière ...
Rejetons-nous nous même, faisons notre méa-culpa et commençons à construire notre cher continent l'Afrique.

Interview réalisé par Maxime N'DRI 07377111

mercredi 12 juin 2013

Interview avec Reine Poulain : l’Afrique a tout à gagner à voir ses enfants s’engager dans la voie du volontariat

Nous partons à la découverte de Reine Poulain, une humanitaire, qui adore la lecture et qui, au plus claire de son temps, a lu beaucoup d'oeuvres d'auteurs africains sans oublier de donner ses impressions à travers des commentaires utiles au développement de la chaîne du livre. Ensemble découvrons là! 
Le volontaire : Bonjour Reine    

Reine : Bonjour Maxime

Le volontaire : Nous sommes heureux d’échanger avec vous sur un sujet qui est mal compris de plusieurs personnes. Et nous voulons avoir votre avis. Selon vous qu’est ce que le volontariat ?

Reine : C’est avoir un projet concret, dans quelque domaine que ce soit, prendre l’initiative de faire connaître ce projet et avoir ensuite la volonté de le réaliser en recherchant tous les moyens possibles pour le faire aboutir.

Le volontaire : Pensez-vous que l’Afrique s’en sortira sur le dos des dons reçus ou sur le volontariat de ses fils et filles ?

Reine : Compter sur les dons reçus c’est être, dans une certaine mesure, attentiste et ça n’est pas dynamisant. Non, je pense sincèrement que l’Afrique a tout à gagner à voir ses enfants s’engager dans la voie du volontariat … C’est tellement plus motivant !!!

Le volontaire : Vous aimez bien les œuvres humanitaires qu’est-ce que vous y a conduit ?

Reine : C’est difficile à expliquer parce que je pense que c’est inné ! L’envie, et surtout le besoin vital de venir en aide à ceux qui peuvent en avoir besoin ne s’improvise pas ! C’est un geste du cœur qu’il n’est pas possible de s’imposer.

Le volontaire : En plus des œuvres humanitaires, vous êtes beaucoup attachée à la lecture : raisons?

Reine : J’ai toujours aimé lire même si je lis beaucoup moins maintenant par manque de temps … activité Facebook oblige !! (rires)

Le volontaire : Quels sont les livres qui vous ont marquée ?

Reine : En matière de lecture, j’ai des goûts très éclectiques dès l’instant où un livre est bien écrit ! J’ai pris autant de plaisir, en son temps à lire Balzac, Zola, Troyat, Baudelaire, Lamartine etc …Je me suis d’ailleurs promis que je relirai tous ces auteurs un jour où l’autre. Il y a cependant deux livres qui m’ont marquée plus particulièrement, c’est « Le petit prince » de Saint Saint-Exupéry et « la porte étroite » d’André Gide.

Le volontaire : On dit chez nous que les africains n’aiment pas lire, que pouvez-vous dire pour les amener à lire ?

Reine : Je suis convaincue que ça passera par l’oralité … sous une forme différente que celle connue avec les griots mais qui pourrait s’en inspirer. Je pense notamment à des ateliers de lecture où un conteur pourrait lire des extraits de livres afin de donner envie au participant de se procurer ce livre pour en connaître la suite. Il y a surement quelque chose à faire dans ce domaine!

Le volontaire : Pourquoi lisez-vous beaucoup d’auteurs africains ?

Reine : C’est une découverte pour moi, assez récente je dois dire, et cela grâce à Facebook ! (rires) avec plus particulièrement, pour l’instant, des écrivains de Côte d’Ivoire !! J’ai commencé par découvrir Hyacinthe Kakou puis cela c’est enchainé avec Macaire Etty, Soilé Cheik Amidou, Jean Valère Djézou, Manchini Defela et bien d’autres sans vous oublier mon cher Maxime … Tous ces écrivains m’amènent à découvrir une autre manière d’aborder la littérature qui m’était totalement étrangère ! Ce sont des auteurs que j’aime beaucoup, je les trouve très attachant …

lundi 10 juin 2013

Education à l'entrepreneuriat

Aujourd’hui, je suis tenté de demander : à quoi servent nos études ?
Avant que je ne face le CP1, on a fait briller devant moi, le fait que je deviendrai une personnalité et qu’après mes études, le travail fleurissant, je serai un boss comme on le dit.
Je me bats pour atteindre ce niveau et je ne trouve toujours pas du travail. L’université tant voulu, ne me donne pas un seul emploi.
Je sors de la côte d’ivoire, je constate que là-bas, l’école n’est pas le moyen par exemple pour aboutir à l’emploi mais pour acquérir le savoir et le bien-être social.
J’observe la jeunesse, elle est plus entreprenante : femme maçon, homme restaurateur…  et ne fait guère, le tri au métier.
Je décide de comparer nos deux jeunesses, le constat est clair, bien que la jeunesse Ivoirienne veux entreprendre, elle a peur d’oser. C'est-à-dire, elle a peur de prendre les initiatives entrepreneuriales en sorte qu’elle a tendance à rester en arrière.
Je n’en reviens pas. Même moi j’en fais parti.
Et il est amer de voir les jeunes s’investir sur d’autres plan, qui ne leur sont peut être pas utile pour l’heure.
Quand un jeune homme veux avoir les relations avec une fille, qu’il aime ou pas, il ose ; il ose emprunter des habits séduisants, il ose voler, il ose faire tout son effort pour la conduire dans un rêve plus ou moins éphémère.
Je me rappelle qu’Agboville, un homme de lettre très doué en la matière, refusait de se présenter à éditeur pour lui présenter ses œuvres poétique qui pourraient faire de lui, le poète de la lumière.
Il vint me demander un pantalon jeans pour aller séduire une fille de qu’il s’entichait.
Si nous pouvions prendre des décisions d’aller séduire une jeune demoiselle qu’on a observée, alors nous pouvons observer un domaine dans lequel nous voulons entreprendre et oser chercher les moyens pour réaliser ce projet.
Daigner vivre à l’aise dans le monde de demain, c’est oser entreprendre.
En réalité, la peur qui anime cette jeunesse est justifiée par le manque de communication autour de l’auto prise en charge, du volontariat, et de la formation personnelle.
On a peur de perdre ; alors qu’on ne peut pas maîtriser l’échec si on a jamais échoué. L’échec n’est pas une fatalité, c’est la manière de surmonter l’échec qui : soit est fatale, ou est propulseurs.
Savoir se relever après une chute relève de la compétence, de la capacité à grandir son esprit pour un lendemain meilleur.
Si la population était formé sur un fait d’être plus volontariste, si les enfants étaient éduquer à évoluer pour le bien être sociale et non pour sa fortune personnelle, alors nous aurons une côte d’ivoire éducative et développée.
Je pense que nous devons revoir le système éducatif tout entier et non seulement ça, le système social lui-même.
Ailleurs au Japon, en Chine et en Corée, la politique est le fait d’un groupuscule d’individu. Toute la population se bat pour améliorer le blason territorial.
Mais ici en Afrique, la population y est conduite de gré ou de force. Et cela se justifie par le fait qu’on attend l’approche des élections pour confectionner les cartes nationales d’identité pour une poignée d’électeurs.
Aidez la population à se battre pour leur propre éducation, au lieu de les mener vers les querelles à n’en point finir.
Un petit plan pour soutenir cette assertion éducative.
Nous sommes plus de 20.000.000 d’habitants. Si chacun donne 5 francs CFA par semaine ou par jours, on aura, alors, 100.000.000 de francs avec cette somme, on pourra construire des écoles par tout sur cinq ans. Tous les habitants de la Côte d’Ivoires pourront étudier gratuitement, car les enseignants pourraient être les étudiants bénévoles, qui par souci de service civique viendraient dispenser les notions de lecture, de savoir à leur parents.
Aidons nos parents à l’évolution éducative au lieu de les laisser dans l’analphabétisme moqueur.

Jeunes, vieux ou vieilles, enfants, osons entreprendre pour un lendemain meilleur.

mercredi 5 juin 2013

Environnement, un bonheur sain.

Avoir un environnement sain, c'est un bonheur... c'est pourquoi, en cette date d'aujourd'hui (5 Juin 2013 et pour toujours), nous célébrons l'environnement dans le monde entier.
Mais une question est au centre de toute réflexion: qu'est ce que l'environnement?

A l'école primaire, on disait que l'environnement c'est tout ce qui nous entoure, mais aujourd'hui, je dirai que l'environnement, en plus d'être tout ce qui nous entoure est ce qui nous entoure vraiment dans sa globalité et qui contribue à notre bien être. c'est à dire, l'environnement marin, l'environnement forestier, l'environnement vitale... et tout ce qui contribue à notre santé: santé alimentaire, santé sociale.... C'est dans l'environnement que nous puisons l'air à respirer, l'aliment à manger, l'eau à boire, la maison dans laquelle nous dormons et bien d'autres choses qui contribuent à un véritable épanouissement de l'être.
Mais pour s'épanouir financièrement, aujourd'hui, nous avons recours à la destruction massive du couvert environnemental sans s'en soucier. C'est ainsi qu'on crée des unités de productions à grande échelle de carbone détruisant la couche d'ozone protectrice de la terre.
Outre ces unités,  nous détruisons les forêts, sources d'équilibre environnemental pour planter des produits pourvoyeurs d'argents et ce au détriment d'un environnement qui n'a besoin que de bonne santé.
Luttons pour la santé environnementale, ainsi, nous aurons notre santé personnelle.
Tous les moyens de locomotion qui foisonnent les grandes villes des continents peuvent être réaliser sans production de carbone du moment où les moteurs électriques existent. Je ne pense pas qu'il y a un pays où le vent ne souffle pour qu'on se terre sur la production du pétrole premier danger environnemental.
Hommes, femmes, dans nos recherches d'argents, pensons à la santé de l'environnement avant toute chose. Nous pouvons trouver des moyens de production alimentaire sans forcement détruire les forêts pour faciliter la désertification, sinon, reboisons tout simplement nos forêts.

Maxime N'DRI 07377111

lundi 3 juin 2013

Examen de fin d'année: le secret de la reussite

C'est la période des examens de fin d'année. Une seule préoccupation demeure dans les cœur: comment réussir?
La réussite c'est quoi? c'est le fait d'être admis à tel ou tel examen; dans notre cas ici. et c'est la chose la plus recherchée. Mais, quelle est la conduite à tenir?
Nous allons proposer ici, quelques conduites pour éviter l'échec. il faut d'abord accepter l'échec comme pas une fatalité, mais un retardement de prise de conscience. Certaines personnes échouent une fois pour ne plus échouer dans leur vie. c'est pourquoi nous disons que l'échec c'est le passage pour atteindre la prise de conscience. la conscience c'est quoi? c'est la confiance que nous avons en nous en nous disant que nous sommes bien capable de réaliser ce que nous allons faire. avoir confiance en soi implique un positivisme grand qui ne dit pas son nom. Etre positif, c'est la clé de la réussite. On ne peut pas aller en guerre s'avouant vaincu, sinon pourquoi y aller? il faut tout d'abord être positif pour mieux comprendre les cours, les exercices que nous allons faire. Un homme positif a dit à ses amis qu'il avait son bac en poche avant le début de l'année. Et pendants les préparatifs des examens, pendant que les autres stressaient, il faisait le sport avec sa camarade qui elle aussi préparait le même examen. ils n'ont pas passer le temps à veiller derrière les épreuves et c'est avec un esprit ouvert, relaxe qu'ils ont composé. à la fin des examens, les résultat ont témoigné. Ceux qui ont veillés sont passés à côté, alors qu'il était admis avec sa camarade.
C'est pour dire qu'il ne faut pas stresser dans la vie, si nous recherchons le bonheur. Il (le bonheur) appartient aux personnes positives.
Élèves, parents d'élèves, soyez positifs et évitez le stress, la peur... votre réussite en dépend. 

Affaire pour tous


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lundi 27 mai 2013

La faim à l'horizon


Ces temps ci, un constat amer se fait dans le domaine de l'agriculture en Côte d'Ivoire. Ainsi, les cacaoyers, les rizières et toute portion permettant de faire du vivrier se transforment, à grand pas, en plantation de latex d'où notre inquiétude.
Le plus amer des constats est qu'en Côte d'Ivoire, il est pratiquement  difficile de voir les paysans pratiquer de la diversité Agricole du fait de vouloir gagner, facilement, énormément d'argent.  Selon les experts, un propriétaire de 8 ha d'hévéa pourrait gagner 300.000 francs à 800.000 francs CFA par mois alors que celui du cacao n'a même pas un million par saison. c'est pourquoi, un temps viendras où tout le monde transformera leur plantation en hévéa-culture.
Le danger qui plane à distance est que la terre utiliser pour l'hévéa-culture ne permet pas qu'une autre plante y pousse. même les boutures de maniocs qui produisent à tout bout de champs refusent de cohabiter avec les plans d'hévéa.
Une chose est à faire cependant, la promotion de la diversification agricole.
sinon, nous allons transformer le caoutchouc en aliment.
je pense qu'un cultivateur de gingembre peut gagner plus d'un million à l'hectare par trimestre et celui de l'aubergine un peu plus. il faut donc diversifier nos champs.
Ce n'est pas seulement le caoutchouc qui donne de l'argent.

mardi 14 mai 2013

Adieu Sinta


Ami, le plaisir d'un jour
cause malheur pour toujours
Ami, tu parts t'amuser
et tes amis reviennent sans toi
quoi bon s'amuser?
si tu dois faire pleurer maman.
pourquoi la plage?
si nous devons disparaître ce jour.
Sinta, Sinta, l'ami
tu nous dis Adieu
Sinta, ta mère inconsolable
tes amis tristes sont ils
tu empruntes un chemin
qui n'a jamais été à l'ordre du jour
où te caches-tu?
le silence de la nuit
le sifflement de luciole
le voyage des nuages
pas,
calme
sans voix
larmes
triste de vie!
frère, nous te réclamons.
ton corps a disparut dans le ventre de l'espace
ta voix dans le silence de la nuit
ton rire dans le tréfonds de l'océan
oh mon Dieu que se passe-t-il?
Swash, Mike, et moi même
te recherchons dans la nuit noire
ta bien-aimée,
esseulée
marche
bras
dans
le
dos
criant à toi
triste
sans voix
veuve
mon Dieu qu'y a-t-il?
Adieu l'ami, 
Adieu Sinta

Maxime N'DRI

mardi 7 mai 2013

Les pleurs d'un/une femme



Je me nomme Aline et je voudrais partager avec vous une expérience dont je suis pas prête d'oublier. 
Je suis né homme et mon enfance c’était passer en milieu féminine. je travaillait dure à l'école pour me valoir un poste dont la rémunération montait à un million de dollar.
j'ai travaillé dix ans et j'ai quitté mon poste pour l’Europe où j'ai suivie une chirurgie plastique.
J'ai ainsi obtenu des sains et un vagin.
Ma forme était plus belle qu'une princesse et les hommes me couraient après en sorte que je me sentais la plus aimé.
Aujourd’hui je pense que je suis un femme pour éviter d'insulter les femmes nées.
un temps arriva où j'ai connu la vrai face de la vie et ce moment là, j'ai regretté d'être devenu féminin au lieu de garder le don que Dieu m'a fait.
je suis venu à me prostituer à bon prix lorsque les moyens me manquait pour poursuivre les soins.
Ma mère, refuse de me sentir car, elle voulait que je lui face un enfant. Malheureusement, le femme que je suis, ne pourra jamais procréer. mon père quand à lui, a enlevé son nom dans mon extrait d'acte de naissance car selon lui, il n'a pas de fille et ne veux pas qu'une fille vienne lui dire être son enfant. pourtant, je suis un fille à vrai dire. il ne pouvait pas comprendre qu'un homme devienne un fille. je dit bien un fille et non une fille pour éviter d'insulter la junte féminine. j'ai mal et je regrette avoir mon nouveau sexe qui exige une somme énorme d'argent pour entretien.
si vous voulez suivre mon chemin, assurez-vous que vous aurez toujours d'argent pour vous traiter sinon éviter de le faire.

La vie est pleine de surprise, quand on s'entête à faire ce que la société proscrit, nous nous trouverons dans un tourbillon de douleur.

Une histoire inspirée par Maxime N'DRI

lundi 6 mai 2013

Les pleurs d'un/une femme




Je me nomme Aline et je voudrais partager avec vous une expérience dont je suis pas prête d'oublier. 
Je suis né homme et mon enfance c’était passer en milieu féminine. je travaillait dure à l'école pour me valoir un poste dont la rémunération montait à un million de dollar.
j'ai travaillé dix ans et j'ai quitté mon poste pour l’Europe où j'ai suivie une chirurgie plastique.
J'ai ainsi obtenu des sains et un vagin.
Ma forme était plus belle qu'une princesse et les hommes me couraient après en sorte que je me sentais la plus aimé.
Aujourd’hui je pense que je suis un femme pour éviter d'insulter les femmes nées.
un temps arriva où j'ai connu la vrai face de la vie et ce moment là, j'ai regretté d'être devenu féminin au lieu de garder le don que Dieu m'a fait.
je suis venu à me prostituer à bon prix lorsque les moyens me manquait pour poursuivre les soins.
Ma mère, refuse de me sentir car, elle voulait que je lui face un enfant. Malheureusement, le femme que je suis, ne pourra jamais procréer. mon père quand à lui, a enlevé son nom dans mon extrait d'acte de naissance car selon lui, il n'a pas de fille et ne veux pas qu'une fille vienne lui dire être son enfant. pourtant, je suis un fille à vrai dire. il ne pouvait pas comprendre qu'un homme devienne un fille. je dit bien un fille et non une fille pour éviter d'insulter la junte féminine. j'ai mal et je regrette avoir mon nouveau sexe qui exige une somme énorme d'argent pour entretien.
si vous voulez suivre mon chemin, assurez-vous que vous aurez toujours d'argent pour vous traiter sinon éviter de le faire.

La vie est pleine de surprise, quand on s'entête à faire ce que la société proscrit, nous nous trouverons dans un tourbillon de douleur.

Une histoire inspirée par Maxime N'DRI

jeudi 2 mai 2013

Mon pays ce soir de Maxime N'dri


Mon pays ce soir, un poème qui montre un amour certain pour son pays. Que les artiste suivent les pas et que d'autres poètes et romanciers en parlent pour une nouvelle prise de conscience patriotique afin que la Côte d'Ivoire connaisse le véritable développement.


mercredi 17 avril 2013

La Repentance d’une prostituée




Je ne sais pas par où commencer tellement j’ai honte de moi-même. On a parfois besoin de parler à quelqu’un mais le premier mot pèse aussi lourd que nous nous tenons coi.
Et, nonobstant ce fait, j’ai besoin de parler et de dire ma vie à d’autres personnes qui cherche des solutions pour sortir de la pauvreté.
En effet, je suis issue d’une famille pauvre, je dirai même à l’extrême au sens propre du terme.
Je cherchais des voix et moyens pour venir en aide à mes parents et surtout à mes petits frères et sœurs au nombre d’une dizaine d’enfants, comme quoi le pauvre est le plus fécond au monde.
A seize ans, j’ai quitté mon village pour être servante en Abidjan. J’étais chez mon supposé oncle puisqu’il sera mon amant. Il avait un lien de parenté éloigné avec ma mère et il lui a promis faire de moi une princesse scorie. Je pensais qu’il me permettrait de faire un métier comme la couture que j’aimais ou la coiffure que j’adorais. J’étais toute heureuse de venir avec lui à la gare routière pour emprunter le car et, puis, direction Yopougon, la cité de la joie et de la fête.
Nous descendions du car et allâmes chez lui. J’espérais trouver son épouse, mais il me fit croire qu’elle était en voyage en France.
Je m’installais quand même puisqu’il a dit que j’allais préparer pour lui et ses enfants en entendant le retour de son épouse.
Le premier jour d’arrivé, nous étions épuisé et il nous a fait mangé des pâtes alimentaires qu’il alla acheter au kiosque. Il a insisté que nous partagions sa chambre ensemble et que la seconde chambre était chargée du fait de ses nombreux enfants. J’ai tumultueusement accepté la proposition puisqu’il était mon oncle, je ne me doutais de rien.
Nous nous sommes couché jusqu’au matin sans qu’il ne se passe quelque chose. Il demanda à son grand fils d’aller m’accompagner au marcher pour faire les emplettes de la cuisine.
Nous nous exécutâmes.
J’ai fait la cuisine après notre retour. Il défilait entre sa chambre et le salon, parfois à la cuisine sirotant un vers de vin rosé.
Il m’en offrit, mais mon refus était sans effet sur lui.
J’ai fini le repas et tous à table. Il ingurgita le plat du jour en me chantant que même sa chère épouse n’arrivait pas à lui préparer un tel repas. Il ajouta qu’il pensait très souvent au repas de sa mère pour pouvoir avaler l’eau bouillie que lui servait sa pauvre dame.
Le soir venu, nous nous retrouvâmes dans la chambre. A une certaine heure de la nuit où l’organisme se voulait très faible, il en profita pour me tenir compagnie sur le second lit en me faisait croire que j’hallucinais telle une personne prise de froid. Puis il se blottit contre moi dans une posture ou mon pagne disparaissait sans même me faire savoir. J’avais l’impression d’être tétanisé en sorte que je ne pouvais le repousser. Sa chaleur mortelle qu’elle soit me semblais un tremplin contre le froid qui m’emportais. Puis de par un geste démoniaque ou magique, mon dessous disparut laissant l’homme me pénétrer  et me mettant dans un état second. Je  réalisai que je venais de coucher avec mon oncle. J’avais mal, mais il a commencé dès le lendemain, à acheter tout et rien pour ma mère. Elle me faisait venir des lettres de remerciement pour tout ce que je lui faisais venir, pourtant je n’etais au courent de rien. L’aventure continuait et un jour, quand j’ai eu des amis dans la ville, j’ai fuit son domicile pour me retrouver chez une amie.
Elle avait une passion, le sexe. Elle laissait venir pour toute une journée, plus de cinq hommes avec qui elle couchait moyennant de fortes sommes d’argent.
J’avais besoin aussi d’argent, et je ne voulais plus repartir chez mon sadique oncle.
Quelques temps après, j’ai appris que sa femme n’était pas allé en France, mais elle l’avait quitté pour sa perversité.
Une nuit, alors que j’étais couché, mon amie me réveilla pour me présenter un homme. Un très bel homme qui avait suffisamment d’argent.
Nous sympathisions jusqu’à arriver au sexe.
Celui-ci me plaqua une nuit mais ma copine me trouvait toujours d’autres hommes.
C’est ainsi que d’homme en homme je roulais jusqu’à ne plus sentir le besoin sexuel mais le besoin financier au prix d’un rapport par minute.
En fin de compte, je suis resté comme un vautour qui ère dans le désert espérant avoir une carcasse pour se nourrir.
Aujourd’hui, je ne sais pas où mettre la tête. Je fais un effort pour arrêter la prostitution mais en vain. Ma mère a appris la triste information et refuse de recevoir tout ce que je lui fais parvenir.
J’ai mal et souffre.

La vie est pleine surprises. Elles nous prennent tôt ou tard. Tant que nous ne sommes pas mort, tout peut nous arriver, par conséquent, soyons sage dans nos jugement des autres.


Une histoire inspirée par Maxime N’DRI

mardi 16 avril 2013

Les pleurs d'un conducteur de gbaka.



Parents, amis, frères et sœur,
je suis un conducteur de minicar appelé gkaka, chez nous, depuis plus de dix ans. j'ai fait l'école comme tous les enfants de mon âge et ce jusqu'au niveau DUEL 2 et après on l'appelé ça DEUG 2 maintenant c'est licence 2. je ne savais pas quel travail faire. je partais accompagner mes grands frères à la gare. Quand on finissait de charger l'engin, on avait des ristournes. Jusqu'au soir, je pouvais rentrer avec une somme de cinq mille ou dix mille dépendant de la période. Et c'est ainsi que j'ai gardé mon argent jusqu'à passer mon permis de conduire. Je pensais que la vie était aussi facile, mais je connaîtrai le changement de ma vie lorsque je mettrai enceinte une demoiselle loin de ma catégorie sociale. Je voulais la plus belle femme et je l'ai eu. ses parents, malgré leurs fortunes, ont abandonné leur fille à ma charge pourtant elle ne savait que dépenser le sou.
Mon argent ne suffisait plus et je me suis mis à conduire un gbaka. Le propriétaire est un avide du fric et moi, je rêvais faire plaisir à ma bien-aimée "argentivore". 
QUE FAIRE?
La grande question qui m'animais. Je ne voulais pas perdre le gbaka et ma femme donc je ferai plaisir à tout le monde au prix de mon sang.
Je sentait la fatigue en moi avant dix huit heures non stop mais j'ai juste l'argent du propriétaire de l'engin. Je me droguais pour continuer jusqu'à vingt trois heure pour avoir le triple de la recette C'est dire: une part pour moi, une pour le propriétaire et une autre pour le carburant et l'apprentis qui a pris soin de se servir avant même la tombé du jour.
Un jours, pendant que je roulais à vive allure, je n'ai pas fait attention au conducteur devant moi. j'ai foncé l'accélérateur jusqu'à ce que je me réveille au Chu.
J'ai appris que j'ai fait une chute du haut d'un pont et que tous les passager était mort sauf moi.
Je n'ai pas eu l'occasion de demander pardon à Dieu et aux parents des défunts.
Ne pensez pas que ma conscience était belle depuis ce temps, car je suis emplis de remord. Je sais que vous n'allez pas tous lire ce message mais je pense que chacun de mes collègues à occasionné au moins un accident.
Pardonnez-nous notre mal.

La vie est un vent qui souffle, il emporte des poussières d'ici et les dépose ailleurs. ne nous méprenons pas face à la mort.

une histoire inspirée par Maxime N'DRI

lundi 15 avril 2013

Confession d'un voleur


Maman, je ne sais pas pourquoi je suis né mais je suis ici. Une chose me viens par la tête: Dieu m'a fait venir chez toi pour que je te rende heureuse, mais ma manière n'est peut être pas la bonne.
Depuis mon enfance, j'ai commencé par te voler les petits jetons que tu déposait après le marcher. quand tu demande, je me suis toujours innocenté et mes grands frères, les innocents, payaient le prix fort de leur timidité. je bâclais les cours juste pour aller voler l'argent des vendeuses de poisson au marché en leur proposant mes services. elles voyaient en moi un sain. elles n'osaient même pas m'accuser de ce vol. j'ai pris ce mal pour grandir et, à cause de moi, les innocents ont croupis derrière les barreaux des prisons de fortune avec une gestion mécréante et triste. et moi, le véritable larron je suis dans la joie roulant avec les jeunes filles que je fais souffrir à mort. je me rends compte, oh mère, que je suis un diable masquée. 

Maman, je voulais te couvrir de bonheur avec l'argent de mes actes ignobles mais toi, tu ne voulait que me voir réussir dans la joie et l’allégresse.
Aujourd'hui que je te vois coucher dans un cercueil et habillé dans un linceul je n'ai que larme aux yeux. J'aurais dû aller à l'école comme mes frères pour être quelqu'un. J'ai peur de ma punition, mais je suis plus jamais puni. Mes frères, je n'ai pas hésiter à les voler quand l’occasion s'est présenté à moi. Ils savent bien que c'est moi. Et, ils ne veulent plus me sentir. même les oiseaux du ciel ne sont pas seul au monde mais je me sens comme pourchasser par ma méchanceté.
Adieu maman, je veux aller voir la justice pour me mettre à leur disposition pour répondre de mes actes...

La vie est précieuse, l'éducation aussi. Pourquoi refusons-nous donc de nous éduquer pour un avenir meilleur et le bien être social pour notre nation? nous ne sommes rien sans la nation, comme la nation de l'oiseau est l'arbre, c'est ainsi que notre nation c'est le pays qui nous a vu naître et grandir. nous ne devons pas rechercher la richesse personnelle uniquement, mais le bien être de la terre....

Confession inspirée par Maxime N'DRI


vendredi 29 mars 2013

Paques ou l'égimonie de la réconciliation en pays baoulé


Tous les moyens sont bons pour mieux faire. Il n'y a pas de temps de grâce ou de temps spéciaux pour réconcilier les ivoiriens. Ce matin, vendredi 29 Mars, les gares roturières refusent de monde. Le peuple Baoulé,  va se retrouver en famille pour partager ce moment de réjouissance. ils y vont avec des amis qui veulent découvrir la fête en pays baoulé. à cette occasion, sous les arbres à palabre ou sous les hangars, on se retrouve pour parler de la ville, du village, ou de développement sans oublier la réconciliation des fils et des filles qui se sont opposés un jours à même d'arriver au poing. Cette aubaine, bien saisie par nos parents, aïeux et grands parents, est la bienvenue pour prononcer le mot "Yaki" fort de sens social et fort de pouvoir culturel. en effet, bien qu'assimilé au mot pardon français, ou forgive Anglais, le lexème YAKI, part bien plus loin.
Nous allons analyser ensemble ces lexèmes pour qu'ils soient bien compris.
Pardon est un mot composé de PAR et de DON qui vient du verbe donner.
exemple: "Pardon mon frère, ne m'en veux pas." peut être expliqué comme suit: Par don ( un don, donné en présent à quelqu'un) laisse ta colère et ne m'en veux pas pour mon erreur.
bien qu'on fait des dons sans l’intention de les reprendre, il arrive de voir des chrétiens perdre leur don ou qu'on arrache à une personne la chose donnée qui ne lui est pas utile.
Nous voulons dire: si je vous donne des bananes décomposée pour le "claclo" et que vous ne rentrez pas en cuisine, je serai obligé de reprendre mon don pour en offrir à celui dont cela est utile. Aussi, on voit des hommes habiller des demoiselles pour la fête. Mais il arrive par fois qu'ils sont abandonnés par cette dernière et qu'ils la rencontrent dans un autre endroit avec un autre homme; ils lui arrachent tout simplement ses vêtements le don qu'ils avaient fait. 
Parlant du "forgive" Anglais, il est composé de for qui se traduit par : PAR, Pour, EN TANT QUE... et give qui lui aussi se traduit par DON. il faut dire que ses deux langues partage le même sens du mot pardon.
en plus du sens, les deux langue partage la même sémantique du mot pardon alors que le mot "Yaki" va un peu plus loin.
Yaki: c'est un mot composé de "Yà" se traduisant par colère et de "ki" qui vient du mot "kiliè" pour dire totem. le tout donne colère=totem.
Phénomène social.
Le totem est un phénomène social qui consiste à se priver de certaine nourriture qui nous serait préjudiciable ou qui nous est allergique.
Avant l'arrivée de la religion, le totem était très respecté en Afrique en sorte que certaines familles se priveraient de la viande de porc, de la tortue...
Fait culturel: "Kiliè" entre dans la culture lorsque certaine portions de forêt sont destinée aux génie protecteur du village, ou nul n'as droit d'y entrer. ceci était une forme de classification de la forêt pour assurer la pluviométrie régulière. Avec la religion chrétienne, ses forêts classés en miniature, ont connue une disparition fulgurante, car, taxé de Lieu de cuisine des sorciers.
le totem est aussi culturel en ce sens que certaines personnes, du fait de leur nom, se privent de certains animaux ou aliments, c'est ainsi que le Bamba ne mange pas le crocodile, les Minignan ou les Somda ne mangent pas le piton...
le totem est alors un phénomène socio-culturel qui va être au coeur de la vie baoulé.
c'est pourquoi, le Baoulé étant respectueux du totem, vas se donner pour totem, la colère c'est à dire il va se priver de la colère gage de mal-être sociale.
yaki est un impératif pour dire : la colère, prend pour totem! on a obligation de fuir cette colère là pour éviter de détruire les villages. donnez-moi un village Boualé où il y a eu conflit entre les populations.
on traite le baoulé de bête et il rit à gorge déployée au lieu d'être en colère. 
Au terme de notre analyse, nous voulons dire que les trois mots ont en commun, la composition mais l'un diffère des autres de son sens plus élargie et de son pouvoir imperatif qui s'impose à la population de façon inhérente, depuis leur naissance. nous voulons donc vous demander, d'agir comme le Baoulé, pour éviter les conflit dans notre pays.

Claclo, c'est de la banane pâteuse frite.
Source de l'image

lundi 25 mars 2013




25 mars 2012-25 mars 2013, voici un an de plus sur les année de vie de votre auteur Maxime Kouadio N'DRI
Bilan de cette année: deux livres publiés (L'envol du coeur; Editions Balafon, Abidjan 2012 et La nouvelle, Edilivre, Paris 2013) deux belles oeuvres qui aident au bonheur de l'être.
merci beaucoup à tous ceux et celles qui de prêts ou de loin m'ont soutenu, encouragé et porté en prière. Que Dieu vous le rende au centuple. 
Ceux avec qui j'ai eu des différents, des palabres, tel n'a jamais été mon intention; cependant, c'est fait. pardonnez mes péchés, et vivons à rechercher le meilleur en nous pour évoluer.
ceux que j'ai frustré par action ou par omission, par savoir ou insu, je vous demande pardon. je n'ai pas des ennemis, je n'est que des personnes qui pensent du contraire de ce que je pense. j'ai aussi besoin de tout ce monde pour vivre car, ne cherchez pas à ce que ce qui est fait soit fait selon votre volonté, mais selon la volonté de son créateur, de Dieu.
Que Dieu vous bénisse tous.

                                                                                                           L'auteur Maxime Kouadio N'DRI

mardi 12 mars 2013

Une Invitation spéciale



Une Invitation spéciale
Ce livre, L'envol du coeur, sera signé par l'auteur pour vous, le 27 mars 2013. En effet, nous achetions les livres dans le passé, sans espérer voir l'auteur un jour. Aujourd'hui, c'est un nouvel ère pour les lecteurs. vous avez l'occasion de communier avec celui qui transforme ses nuits en écritoire afin de vous offrir les lignes dorées de mots dansant au rythme des battements cardiaques.
Bref, l’heure n'est pas aux mots. Venez nombreux lui poser vos questions sans oublier de vous procurer ce livre qui ne coûte que 2000 francs.

je vous y attend.