mercredi 17 avril 2013

La Repentance d’une prostituée




Je ne sais pas par où commencer tellement j’ai honte de moi-même. On a parfois besoin de parler à quelqu’un mais le premier mot pèse aussi lourd que nous nous tenons coi.
Et, nonobstant ce fait, j’ai besoin de parler et de dire ma vie à d’autres personnes qui cherche des solutions pour sortir de la pauvreté.
En effet, je suis issue d’une famille pauvre, je dirai même à l’extrême au sens propre du terme.
Je cherchais des voix et moyens pour venir en aide à mes parents et surtout à mes petits frères et sœurs au nombre d’une dizaine d’enfants, comme quoi le pauvre est le plus fécond au monde.
A seize ans, j’ai quitté mon village pour être servante en Abidjan. J’étais chez mon supposé oncle puisqu’il sera mon amant. Il avait un lien de parenté éloigné avec ma mère et il lui a promis faire de moi une princesse scorie. Je pensais qu’il me permettrait de faire un métier comme la couture que j’aimais ou la coiffure que j’adorais. J’étais toute heureuse de venir avec lui à la gare routière pour emprunter le car et, puis, direction Yopougon, la cité de la joie et de la fête.
Nous descendions du car et allâmes chez lui. J’espérais trouver son épouse, mais il me fit croire qu’elle était en voyage en France.
Je m’installais quand même puisqu’il a dit que j’allais préparer pour lui et ses enfants en entendant le retour de son épouse.
Le premier jour d’arrivé, nous étions épuisé et il nous a fait mangé des pâtes alimentaires qu’il alla acheter au kiosque. Il a insisté que nous partagions sa chambre ensemble et que la seconde chambre était chargée du fait de ses nombreux enfants. J’ai tumultueusement accepté la proposition puisqu’il était mon oncle, je ne me doutais de rien.
Nous nous sommes couché jusqu’au matin sans qu’il ne se passe quelque chose. Il demanda à son grand fils d’aller m’accompagner au marcher pour faire les emplettes de la cuisine.
Nous nous exécutâmes.
J’ai fait la cuisine après notre retour. Il défilait entre sa chambre et le salon, parfois à la cuisine sirotant un vers de vin rosé.
Il m’en offrit, mais mon refus était sans effet sur lui.
J’ai fini le repas et tous à table. Il ingurgita le plat du jour en me chantant que même sa chère épouse n’arrivait pas à lui préparer un tel repas. Il ajouta qu’il pensait très souvent au repas de sa mère pour pouvoir avaler l’eau bouillie que lui servait sa pauvre dame.
Le soir venu, nous nous retrouvâmes dans la chambre. A une certaine heure de la nuit où l’organisme se voulait très faible, il en profita pour me tenir compagnie sur le second lit en me faisait croire que j’hallucinais telle une personne prise de froid. Puis il se blottit contre moi dans une posture ou mon pagne disparaissait sans même me faire savoir. J’avais l’impression d’être tétanisé en sorte que je ne pouvais le repousser. Sa chaleur mortelle qu’elle soit me semblais un tremplin contre le froid qui m’emportais. Puis de par un geste démoniaque ou magique, mon dessous disparut laissant l’homme me pénétrer  et me mettant dans un état second. Je  réalisai que je venais de coucher avec mon oncle. J’avais mal, mais il a commencé dès le lendemain, à acheter tout et rien pour ma mère. Elle me faisait venir des lettres de remerciement pour tout ce que je lui faisais venir, pourtant je n’etais au courent de rien. L’aventure continuait et un jour, quand j’ai eu des amis dans la ville, j’ai fuit son domicile pour me retrouver chez une amie.
Elle avait une passion, le sexe. Elle laissait venir pour toute une journée, plus de cinq hommes avec qui elle couchait moyennant de fortes sommes d’argent.
J’avais besoin aussi d’argent, et je ne voulais plus repartir chez mon sadique oncle.
Quelques temps après, j’ai appris que sa femme n’était pas allé en France, mais elle l’avait quitté pour sa perversité.
Une nuit, alors que j’étais couché, mon amie me réveilla pour me présenter un homme. Un très bel homme qui avait suffisamment d’argent.
Nous sympathisions jusqu’à arriver au sexe.
Celui-ci me plaqua une nuit mais ma copine me trouvait toujours d’autres hommes.
C’est ainsi que d’homme en homme je roulais jusqu’à ne plus sentir le besoin sexuel mais le besoin financier au prix d’un rapport par minute.
En fin de compte, je suis resté comme un vautour qui ère dans le désert espérant avoir une carcasse pour se nourrir.
Aujourd’hui, je ne sais pas où mettre la tête. Je fais un effort pour arrêter la prostitution mais en vain. Ma mère a appris la triste information et refuse de recevoir tout ce que je lui fais parvenir.
J’ai mal et souffre.

La vie est pleine surprises. Elles nous prennent tôt ou tard. Tant que nous ne sommes pas mort, tout peut nous arriver, par conséquent, soyons sage dans nos jugement des autres.


Une histoire inspirée par Maxime N’DRI

mardi 16 avril 2013

Les pleurs d'un conducteur de gbaka.



Parents, amis, frères et sœur,
je suis un conducteur de minicar appelé gkaka, chez nous, depuis plus de dix ans. j'ai fait l'école comme tous les enfants de mon âge et ce jusqu'au niveau DUEL 2 et après on l'appelé ça DEUG 2 maintenant c'est licence 2. je ne savais pas quel travail faire. je partais accompagner mes grands frères à la gare. Quand on finissait de charger l'engin, on avait des ristournes. Jusqu'au soir, je pouvais rentrer avec une somme de cinq mille ou dix mille dépendant de la période. Et c'est ainsi que j'ai gardé mon argent jusqu'à passer mon permis de conduire. Je pensais que la vie était aussi facile, mais je connaîtrai le changement de ma vie lorsque je mettrai enceinte une demoiselle loin de ma catégorie sociale. Je voulais la plus belle femme et je l'ai eu. ses parents, malgré leurs fortunes, ont abandonné leur fille à ma charge pourtant elle ne savait que dépenser le sou.
Mon argent ne suffisait plus et je me suis mis à conduire un gbaka. Le propriétaire est un avide du fric et moi, je rêvais faire plaisir à ma bien-aimée "argentivore". 
QUE FAIRE?
La grande question qui m'animais. Je ne voulais pas perdre le gbaka et ma femme donc je ferai plaisir à tout le monde au prix de mon sang.
Je sentait la fatigue en moi avant dix huit heures non stop mais j'ai juste l'argent du propriétaire de l'engin. Je me droguais pour continuer jusqu'à vingt trois heure pour avoir le triple de la recette C'est dire: une part pour moi, une pour le propriétaire et une autre pour le carburant et l'apprentis qui a pris soin de se servir avant même la tombé du jour.
Un jours, pendant que je roulais à vive allure, je n'ai pas fait attention au conducteur devant moi. j'ai foncé l'accélérateur jusqu'à ce que je me réveille au Chu.
J'ai appris que j'ai fait une chute du haut d'un pont et que tous les passager était mort sauf moi.
Je n'ai pas eu l'occasion de demander pardon à Dieu et aux parents des défunts.
Ne pensez pas que ma conscience était belle depuis ce temps, car je suis emplis de remord. Je sais que vous n'allez pas tous lire ce message mais je pense que chacun de mes collègues à occasionné au moins un accident.
Pardonnez-nous notre mal.

La vie est un vent qui souffle, il emporte des poussières d'ici et les dépose ailleurs. ne nous méprenons pas face à la mort.

une histoire inspirée par Maxime N'DRI

lundi 15 avril 2013

Confession d'un voleur


Maman, je ne sais pas pourquoi je suis né mais je suis ici. Une chose me viens par la tête: Dieu m'a fait venir chez toi pour que je te rende heureuse, mais ma manière n'est peut être pas la bonne.
Depuis mon enfance, j'ai commencé par te voler les petits jetons que tu déposait après le marcher. quand tu demande, je me suis toujours innocenté et mes grands frères, les innocents, payaient le prix fort de leur timidité. je bâclais les cours juste pour aller voler l'argent des vendeuses de poisson au marché en leur proposant mes services. elles voyaient en moi un sain. elles n'osaient même pas m'accuser de ce vol. j'ai pris ce mal pour grandir et, à cause de moi, les innocents ont croupis derrière les barreaux des prisons de fortune avec une gestion mécréante et triste. et moi, le véritable larron je suis dans la joie roulant avec les jeunes filles que je fais souffrir à mort. je me rends compte, oh mère, que je suis un diable masquée. 

Maman, je voulais te couvrir de bonheur avec l'argent de mes actes ignobles mais toi, tu ne voulait que me voir réussir dans la joie et l’allégresse.
Aujourd'hui que je te vois coucher dans un cercueil et habillé dans un linceul je n'ai que larme aux yeux. J'aurais dû aller à l'école comme mes frères pour être quelqu'un. J'ai peur de ma punition, mais je suis plus jamais puni. Mes frères, je n'ai pas hésiter à les voler quand l’occasion s'est présenté à moi. Ils savent bien que c'est moi. Et, ils ne veulent plus me sentir. même les oiseaux du ciel ne sont pas seul au monde mais je me sens comme pourchasser par ma méchanceté.
Adieu maman, je veux aller voir la justice pour me mettre à leur disposition pour répondre de mes actes...

La vie est précieuse, l'éducation aussi. Pourquoi refusons-nous donc de nous éduquer pour un avenir meilleur et le bien être social pour notre nation? nous ne sommes rien sans la nation, comme la nation de l'oiseau est l'arbre, c'est ainsi que notre nation c'est le pays qui nous a vu naître et grandir. nous ne devons pas rechercher la richesse personnelle uniquement, mais le bien être de la terre....

Confession inspirée par Maxime N'DRI


vendredi 29 mars 2013

Paques ou l'égimonie de la réconciliation en pays baoulé


Tous les moyens sont bons pour mieux faire. Il n'y a pas de temps de grâce ou de temps spéciaux pour réconcilier les ivoiriens. Ce matin, vendredi 29 Mars, les gares roturières refusent de monde. Le peuple Baoulé,  va se retrouver en famille pour partager ce moment de réjouissance. ils y vont avec des amis qui veulent découvrir la fête en pays baoulé. à cette occasion, sous les arbres à palabre ou sous les hangars, on se retrouve pour parler de la ville, du village, ou de développement sans oublier la réconciliation des fils et des filles qui se sont opposés un jours à même d'arriver au poing. Cette aubaine, bien saisie par nos parents, aïeux et grands parents, est la bienvenue pour prononcer le mot "Yaki" fort de sens social et fort de pouvoir culturel. en effet, bien qu'assimilé au mot pardon français, ou forgive Anglais, le lexème YAKI, part bien plus loin.
Nous allons analyser ensemble ces lexèmes pour qu'ils soient bien compris.
Pardon est un mot composé de PAR et de DON qui vient du verbe donner.
exemple: "Pardon mon frère, ne m'en veux pas." peut être expliqué comme suit: Par don ( un don, donné en présent à quelqu'un) laisse ta colère et ne m'en veux pas pour mon erreur.
bien qu'on fait des dons sans l’intention de les reprendre, il arrive de voir des chrétiens perdre leur don ou qu'on arrache à une personne la chose donnée qui ne lui est pas utile.
Nous voulons dire: si je vous donne des bananes décomposée pour le "claclo" et que vous ne rentrez pas en cuisine, je serai obligé de reprendre mon don pour en offrir à celui dont cela est utile. Aussi, on voit des hommes habiller des demoiselles pour la fête. Mais il arrive par fois qu'ils sont abandonnés par cette dernière et qu'ils la rencontrent dans un autre endroit avec un autre homme; ils lui arrachent tout simplement ses vêtements le don qu'ils avaient fait. 
Parlant du "forgive" Anglais, il est composé de for qui se traduit par : PAR, Pour, EN TANT QUE... et give qui lui aussi se traduit par DON. il faut dire que ses deux langues partage le même sens du mot pardon.
en plus du sens, les deux langue partage la même sémantique du mot pardon alors que le mot "Yaki" va un peu plus loin.
Yaki: c'est un mot composé de "Yà" se traduisant par colère et de "ki" qui vient du mot "kiliè" pour dire totem. le tout donne colère=totem.
Phénomène social.
Le totem est un phénomène social qui consiste à se priver de certaine nourriture qui nous serait préjudiciable ou qui nous est allergique.
Avant l'arrivée de la religion, le totem était très respecté en Afrique en sorte que certaines familles se priveraient de la viande de porc, de la tortue...
Fait culturel: "Kiliè" entre dans la culture lorsque certaine portions de forêt sont destinée aux génie protecteur du village, ou nul n'as droit d'y entrer. ceci était une forme de classification de la forêt pour assurer la pluviométrie régulière. Avec la religion chrétienne, ses forêts classés en miniature, ont connue une disparition fulgurante, car, taxé de Lieu de cuisine des sorciers.
le totem est aussi culturel en ce sens que certaines personnes, du fait de leur nom, se privent de certains animaux ou aliments, c'est ainsi que le Bamba ne mange pas le crocodile, les Minignan ou les Somda ne mangent pas le piton...
le totem est alors un phénomène socio-culturel qui va être au coeur de la vie baoulé.
c'est pourquoi, le Baoulé étant respectueux du totem, vas se donner pour totem, la colère c'est à dire il va se priver de la colère gage de mal-être sociale.
yaki est un impératif pour dire : la colère, prend pour totem! on a obligation de fuir cette colère là pour éviter de détruire les villages. donnez-moi un village Boualé où il y a eu conflit entre les populations.
on traite le baoulé de bête et il rit à gorge déployée au lieu d'être en colère. 
Au terme de notre analyse, nous voulons dire que les trois mots ont en commun, la composition mais l'un diffère des autres de son sens plus élargie et de son pouvoir imperatif qui s'impose à la population de façon inhérente, depuis leur naissance. nous voulons donc vous demander, d'agir comme le Baoulé, pour éviter les conflit dans notre pays.

Claclo, c'est de la banane pâteuse frite.
Source de l'image

lundi 25 mars 2013




25 mars 2012-25 mars 2013, voici un an de plus sur les année de vie de votre auteur Maxime Kouadio N'DRI
Bilan de cette année: deux livres publiés (L'envol du coeur; Editions Balafon, Abidjan 2012 et La nouvelle, Edilivre, Paris 2013) deux belles oeuvres qui aident au bonheur de l'être.
merci beaucoup à tous ceux et celles qui de prêts ou de loin m'ont soutenu, encouragé et porté en prière. Que Dieu vous le rende au centuple. 
Ceux avec qui j'ai eu des différents, des palabres, tel n'a jamais été mon intention; cependant, c'est fait. pardonnez mes péchés, et vivons à rechercher le meilleur en nous pour évoluer.
ceux que j'ai frustré par action ou par omission, par savoir ou insu, je vous demande pardon. je n'ai pas des ennemis, je n'est que des personnes qui pensent du contraire de ce que je pense. j'ai aussi besoin de tout ce monde pour vivre car, ne cherchez pas à ce que ce qui est fait soit fait selon votre volonté, mais selon la volonté de son créateur, de Dieu.
Que Dieu vous bénisse tous.

                                                                                                           L'auteur Maxime Kouadio N'DRI

mardi 12 mars 2013

Une Invitation spéciale



Une Invitation spéciale
Ce livre, L'envol du coeur, sera signé par l'auteur pour vous, le 27 mars 2013. En effet, nous achetions les livres dans le passé, sans espérer voir l'auteur un jour. Aujourd'hui, c'est un nouvel ère pour les lecteurs. vous avez l'occasion de communier avec celui qui transforme ses nuits en écritoire afin de vous offrir les lignes dorées de mots dansant au rythme des battements cardiaques.
Bref, l’heure n'est pas aux mots. Venez nombreux lui poser vos questions sans oublier de vous procurer ce livre qui ne coûte que 2000 francs.

je vous y attend.

mardi 26 février 2013

Financement pour l'auto-emploi!

Après des études, nous cherchons à rentrer en fonction publique. mais, il de plus en plus pénible avec les concours qui se tarifient. cependant, il y a une solution: http://www.fnj.ci/index.php. il suffit qu'on soit ambitieux, avec un projet fiable et bancable, et c'est partie. visitez le site pour plus d'information. 

mardi 29 janvier 2013

Can 2013, bravo Orange Côte d'Ivoire, mais...

Encore au 21e siècle, certaines personne ne peuvent pas s'offrir un poste téléviseur pour suivre les match à domicile. c'est alors qu'Orange Côte d'Ivoire à organiser des "Fan Camps" pour offrir les match au Ivoirien. puisque l'homme à besoin du monde, les jours de match des éléphant de Côte d'Ivoire, est sujet à question. Car, les Fan Camp refuse de monde tellement c'est plein à craquer.
depuis l'espace Ficgayo à Yopougon, nous suivons avec joie les supporter des éléphants dans la joie après les goal des éléphant.
Cependant, se pose le problème de sécurité. Malgré la présence de la gendarmerie nationale, certaines personne préfèrent manifester leur joies sur de voiture en circulation ( Taxi, Bus, Gbaka...) c'est ainsi que sonnons l'alerte. Pourquoi ne pas faire dévier les voitures quand les éléphants jouent?
N'attendons pas le pire pour se poser des questions, mais poser les nous avant que le pire n'arrive.


Bravo Orange CI et que la victoire soit à nous.

samedi 12 janvier 2013

L'hymne d'un combat au Mali



















Allez, braves hommes
Le jour de gloire a sonné.
Main dans la main
Portez haut, avec vos frères,
Le drapeau de la patrie.

Hommes et femmes levez-vous!
Dites non au soleil levant des crimes,

Dites non au sang des enfants innocents
Versé par un certain groupe islamiste.
Prenez votre canne,
Accrochez-vous à elle.

Enfants, votre histoire
C'est celle de la patrie.
Levez-vous et battez-vous
Pour la liberté de vos frères
Coincés dans le nord des amputations.

Portez votre canne frère et tendez-la à votre soeur
Violée et bafouée par ces hommes qui disent croire en Dieu
Alors qu'ils servent leur dessein assoiffé.
En avant fils, en avant.
Le pays de vos ancêtres
Notre pays, voisin du vôtre ...
Pense et est de coeur avec vous

Peuple malien
Ton histoire commence
Celle de ta génération.
Tiens tête oh fils plein de sagesse
Bats-toi et reconstruis Tombouctou

Le soleil s'est levé,
L'heure a sonnée!
Parts et sauve ta patrie
Pour la fierté de tes ancêtres
Pour le bonheur de tes enfants.

jeudi 10 janvier 2013

La route vient de tuer encore

Ivoiriens, il est mieux que vous inscrivez au concours de rallye car vous êtes des coureurs de voiture indisciplinés. Si vous voulez conduire à vive allure, épargnez les piétons ou ayez pitié d'eux et laissez les passé la route tue trop. Tel est mon cri de coeur. 
En effet, après avoir lancé la campagne stop à la vitesse, il n'a fallu que le lendemain pour qu’il y ait un accident à Yopougon pont piéton. ce matin, 10.01.2013, c'est du côté de Ficgayo de le même commune que la route vient de faire des victimes. c'est équerrant de voir les conducteurs de transport commun gbaka, courir les engins pour se faire le maximum de sou et ceux au détriment des passager et des piétons pratiquent ses abords de route. A côté de ceux là, il y a ceux qui à bord de leur voiture personnelle, ne filent à tuer le moindre passant pour éviter d'arriver en retard au travail, alors qu'il aurait pu se réveiller plus tôt pour éviter de tuer. Les assassins d'Ivoiriens ne sont pas seulement ceux qui ont des armes mais ils sont bel et bien ceux qui sont à bord de leur voiture en pratiquent la vitesse de vas-tué.
Je pense que les autorités et les volontaires devaient faire les campagnes de limitation de vitesse afin d'éviter que les ivoiriens ne meurent plus par la route.
A l'OSER, je voudrais demander d’arrêter de prendre de l'argent aux personne pris en flagrant délit de vitesse, mais de les mettre à la fourrière pour trois jours, ils comprendrons que la vitesse est une arme fatale.
aux piétons je voudrais dire qu'il faut toujours utiliser les ponts piétons s'il y en a et ce malgré votre mal de l'air ou votre vertige inconditionné.
Ainsi on réduira les accidents de la route. 

mercredi 9 janvier 2013

Sacré Moov; dur à comprendre


Le réseau Moov CI vient de servir encore la chienlit au consommateurs de la solution flotte.
En effet, il n'y a aucune communication autour des différents changements et leur mode de fonctionnement avec ce réseau là. Mais toujours est il que le changement est fait sans avis des consommateurs si ce n'est trop demandé.

Depuis le 4 Janvier 2013, je reçois un SMS de MOOVINFO qui dit: Dès le 01 Janvier à l'épuisement de vos min intra-flotte, envoyez MOOV au 3412 (10 min/100), 3413 (30 min/200) et 3414 (100 min/500) pour consulter *100*6#.
je consulte, on me dit que j'ai zéro minute intraflotte. hier, dans la soirée, alors que j’émets des appel supposant que les minutes que je ne vois pas sont toujours là, il s’avère impossible d'appeler.
Ce matin, je charge avec 100 francs, je consulte et je vois 10 min.
Moov CI, s'il vous plais, c'est vrai le syndicat des consommateur ivoirien dort, mais sachez que la Côte d'Ivoire change, il y a trop de moyens de communiquer.
Alors informez nous avant tout. Sinon, un jour vous verrez le cas Bénin en Côte d'Ivoire.

mardi 8 janvier 2013



Faite voir au monde entier

Une journée particulière à bord d'un des nouveaux express de la Sotra

C'est un bus vert avec des rayures blanches qui m'a accueilli à l'arrêt de Yopougon  Siporex. A bord, le constat est frappant, un bus large avec plus de places assises et d'espace pour s’arrêter alors que les ancien modèles n'offraient pas de place pour les personnes les plus pressées qui n'ont pas eu de place assise.
J'avance tout doucement et une place assise très confortable me fait appel (rire). En effet, j'ai vu une place vide. je m'assois, quel constat? Un siège moelleux, qui donne l'envie au passager de rester toujours assis sans vouloir se lever. Le bus, les vitres larges, l'ouverture automatique des conduits d'aération automatiques (c'est ce que je crois avoir lu sur la fiche collé sur le capot et qui est écris en une langue qui ressemble à l’Allemand, le Danois et l'Hollandais). Pour les demande d'arrêt, pas de souci, de là où vous êtes assis, il suffit d'appuyer sur le bouton rouge sur lequel il est écris "stop".
Mais, une chose m'a effrayé. Sur le fronton du bus, à côté du machiniste, une montre presque géante affichait 11 heures 43, alors que ma montre me donnais 9 heures 20. j'ai eu peur car, je me demandais si ma montre n'avait pas pris un coup.
En sommes, ce fut un voyage fabuleux qui m'as fait oublié mon arrêt.
En tout cas, bravo à la Sotra (Société de Transport Abidjanais) pour les nouveau bus mais prenez soin de mettre à jour tous les appareils à bord (la montre)

lundi 7 janvier 2013

CITOYENNETE ET ENVIRONNEMENT


Quand il m’a été demandé de faire cet article sur la citoyenneté et l’environnement, je me suis posé la question de savoir par où il fallait que commence.  Je réfléchissais en fouillant dans le fin fond de ma mémoire pour chercher des actions ou  des anecdotes par lesquelles commencer. Mes souvenirs se sont arrêtés au collège. Oui au Collège et précisément à la classe de 6è. En effet, les nouveaux collégiens devaient faire connaissance  avec une nouvelle matière appelée Education Civique et  Morale (ECM). Pourquoi vouloir partir de là ? C’est tout simplement parce que le premier chapitre de cette nouvelle matière nous interpellait sur notre environnement. Je ne sais pas si c’est toujours le cas mais le titre du premier chapitre d’ECM de la classe de 6è était « Les pratiques d’hygiènes et l’environnement immédiat ».
Pour développer ce thème, il est vrai que nous devons savoir ce que c’est que la citoyenneté mais le plus important pour nous ici sera de mettre en exergue le rapport entre le citoyen et son environnement. Il nous faut donc donner une définition brève mais compréhensible du mot « Citoyenneté ». Nous allons donc prendre la définition qui cadre le plus avec notre sujet que nous propose Wikipédia « La citoyenneté symbolise le respect des droits et devoir de citoyen ( un citoyen est une personne qui relève de la protection et de l'autorité d'un Etat, dont il est un ressortissant) d'un État, permettant une vie en communauté harmonieuse et durable ».
Pour en venir au sujet proprement dit, je me suis référé au cours d’ECM de 6è pour dire que le souci de l’Etat est d’instruire le citoyen sur l’environnement. D’aucun me poseront la question de savoir : Et ce qui ne sont pas allé jusqu’à atteindre le niveau 6è de notre système scolaire ? À ceux-là je répondrai : Qui mieux qu’un enfant peut expliquer à ses parents, frères ou sœurs les avantages d’un environnement sain ? 
à dire vrai, j’ai constaté que tous ces efforts faits par l’Etat pour enseigner les bienfaits d’un environnement sain sont tombé dans des oreilles de sourds. En effet j’ai pu remarquer que l’ivoirien, quelque soit son niveau d’étude, sa classe sociale son bord politique, son ethnie et j’en passe, est loin d’accorder un grand respect à son environnement.  C’est en cela que vous pouvez voir que dans la plupart des quartiers d’Abidjan, nous faisons bon ménage avec les ordures qui polluent notre environnement. Tout cela parce que nous ne respectons pas les règles minimums d’hygiènes à nous enseignés.
J’ai été très heureux de voir ces grands panneaux dans la ville d’Abidjan, nous interpellant sur les comportements hygiéniques à tenir. Mais combien sont ces Abidjanais qui mettre pratique ces recommandations ? La réponse est toute simple, le respect des règles d’hygiènes ne fait pas partir des priorités des ivoiriens. Sinon comment comprendre qu’on ne peut parcourir le Boulevard Nangui Abrogoua dans la commune d’adjamé sans se boucher les narines. Essayer d’aller à Anoumambo (dans la commune de Koumassi) en passant par l’Institut National de la Jeunesse et du Sport sans froncer les sourcils. Je ne suis pas sûr que vous en soyez capables. Pensez-vous que les habitants de ces communes ne savent pas qu’il faut jeter les ordures dans des poubelles, qu’il ne faut pas pisser dans la rue pour ne dire que cela ? Ils le savent bien mais ils s’en foutent éperdument. 
Etes-vous déjà rentrés dans les toilettes d’un établissement secondaire ? Je suis tenté de vous dire n’essayez pas. Vous en sortirez certainement avec une infection. Question de dire que les cours d’ECM enseignés à nos élèves ne comptent que pour du beurre. Nous retournons donc à la case départ : l’ivoirien, quelque soit son niveau d’étude, sa classe sociale son bord politique, son ethnie et j’en passe, est loin d’accorder un grand respect à son environnement ! C’est la triste réalité mais c’est ce qui est. 
La dernière fois j’ai été choqué de voir Monsieur ‘’respectable’’ jeter une canette de bière vide de sa voiture sur le trottoir. Vous aller me dire qu’il n’a pas un haut niveau d’étude ? Il n’en avait pas l’air. Et ces genres d’exemples sont légions. Mais bon c’est le comportement propre à la plupart des Ivoiriens. Dans un lieu à fréquentation massive où j’ai été un soir, j’ai pu constater que les toilettes n’étaient pas propres. J’ai tout de suite pensé que la chasse d’eau ne fonctionnait pas correctement. Faisant la remarque à employé de l’endroit où nous étions, il m’a fait savoir que la chasse d’eau marchait bien et je l’ai réalisé après vérification. Mais certaines personnes ne prenaient pas la peine de la tirer. Conclusion : l’ivoirien, quelque soit son niveau d’étude, sa classe sociale son bord politique, son ethnie et j’en passe, est loin d’accorder un grand respect à son environnement.
Mais nous n’allons quand même pas rester sur cette idée. Comment les autres ont réussi à rendre leur environnement sain et pas nous ivoiriens ? Comme solutions, je pourrais faire quelques propositions. On pourrait créer une police de la salubrité et prier Dieu pour qu’elle ne soit trop corrompue (peut-être qu’elle existe déjà, je n’en ai jamais entendu parler en tout cas) ; Une police qui sera chargée de surveiller les comportements des citoyens et sanctionner sévèrement toutes personnes non respectueuses des règles d’hygiènes. Organiser pourquoi pas des concours des plus beaux établissements et des plus belles communes de la ville d’Abidjan. C’est vrai que cela existe déjà mais on pourrait médiatiser encore plus ce concours de sorte que cela devienne une institution. 
Je vais mettre fin à mes propos, mais il faut retenir que l’ivoirien, quelque soit son niveau d’étude, sa classe sociale son bord politique, son ethnie et j’en passe, est loin d’accorder un grand respect à son environnement. Il va falloir donc entreprendre de grandes politiques pour nous inculquer cela. 

                                                                                                                                    Marck-Andy

samedi 5 janvier 2013

Répit face à l'arbitraire

Pendant que nous cherchons à emmener les Ivoiriens surtout la jeunesse à être Volontaires, certains volontaires sont conduit en prison pour avoir été volontaire. c'est un moment de répit qui anime toute la jeunesse ivoirienne alors que les vrai commendataires du drame au plateau sont fier  chez eux tranquillement. 
J'ai initié le trimestriel le volontaire pour aider les ivoirien à comprendre la Côte d'Ivoire notre cher pays et l'aider à aller de l'avant. je ne savait pas que être volontaire est un crime dans un pays où l'on veut construire de par ses propres moyen, les écoles, les hôpitaux et venir en aide aux personnes nécessiteux. être un volontaire est-ce insulter le chef de l'état?
Nos amis Cyriac et  Diaby ont ils été présent au jour du drame? respectons les Ivoiriens.
Si vous savez que les états unis, en plus d’être la première puissance mondiale sont la première puissance volontaire au monde? Une nation volontaire est une nation qui avance dans ce monde grand défit à révéler.
Je remercie tous les volontaires qui ont aidé la Côte d'Ivoire, Notre nation, ce jour de drame.
Forte heureusement, ils sont libérés mais cela doit servir d'exemple dans ce monde de défit
Vive les volontaires, Vive la Côte d'ivoire.

jeudi 3 janvier 2013

La citoyenneté, une façon d’être moderne


Être citoyen d’un Etat suppose la jouissance d’un certain nombre de droits. Droits à la santé à la l’éducation, à la protection. Droit de vote, droit d’éligibilité, droit d’accéder à certaines fonctions publiques. Droit à la liberté d’expression, droit de propriété d’expression etc. Concernant ces droits nul ne veut en être privé.
Cependant, la citoyenneté va de pair avec des devoirs. Le devoir de payer ses impôts, le devoir de respecter le bien d’autrui, le devoir de se soumettre à la loi, le devoir de respecter la hiérarchie etc. C’est le respect sacro-saint de ces devoirs et leur accomplissement qui assurent à la cité sa cohésion et sa survie. Sans cela la cité (l’Etat) est condamnée au désordre, au déséquilibre et au chaos.
Si la jouissance des droits par les citoyens se fait sans contrainte ou sensibilisation, les choses deviennent plus alambiquées quand il s’agit de faire ses devoirs. En occident,  c’est bien sûr l’équilibre entre la jouissance de ses droits et l’accomplissement des devoirs qui fait de ces pays des Etats forts. Qu’il est émouvant de voir un père rappeler à sa progéniture son devoir de respecter la loi ou le bien public ! Il n’est pas rare de voir un citoyen aller volontairement, et cela sans pression aucune, payer ses impôts ou une quelconque taxe qu’exige l’Etat ou même la municipalité.
En Afrique et en Côte d’Ivoire, le chantier est immense. Tout semble démontrer que personne ne veut accomplir même ses devoirs les plus élémentaires. Il vous suffit de vous promener dans la rue, d’observer et de vous en rendre compte. Nul ne se soucie de la propriété de la voie publique. Ici, ce sont des épluchures de bananes que jette au sol une dame ; là, c’est un jeune homme qui se soulage dans les caniveaux. Les chauffeurs ne daignent pas respecter le feu tricolore tandis que des corps habillés, occupés au racket s’abstiennent d’assurer l’ordre et la sécurité pour lesquels ils sont rémunérés. Les fonctionnaires sont heureux de recevoir leur salaire (ils se battent même pour qu’il soit augmenté, mais ils ne veulent pas faire le travail pour lequel ils sont payés ; s’ils ne vont pas en retard au service, ils s’y présentent sans mettre la main à la tâche. Dans les bureaux, les biens de l’Etat (électricité, téléphone, papiers etc.) sont gaspillés sans scrupules.
La citoyenneté n’est pas un statut d’oisiveté et de jouissance. Elle exige une prise de conscience ou du moins la conscience d’appartenir à une communauté. Ainsi tous les faits et gestes du citoyen doivent tendre à rechercher le bien collectif, l’équilibre du groupe. Si nous aimons notre pays, nous devons nous sentir engagés dans le même bateau en participant à son édification. Chacun à son niveau doit s’efforcer à mériter de l’Etat. Aujourd’hui, on parle du « citoyen du monde ». Si nous n’avons pas été à la hauteur de la citoyenneté nationale, pouvons-nous l’être au niveau planétaire ? La citoyenneté rime avec l’amour d’autrui, le don de soi, le travail bien fait, la quête du mérite, le patriotisme constructif, le culte des valeurs démocratiques et républicaines. Jean-Jacques Rousseau, à  ce propos, disait à juste titre : « Le citoyen est un être qui exprime non pas son intérêt individuel mais l’intérêt général ». Un Etat où les citoyens accomplissent leurs devoirs avec abnégation en attendant de jouir de leurs droits est assuré à faire des bonds prodigieux en avant. Pour la nouvelle année qui va bientôt nous ouvrir les bras, prenons ensemble l’engagement d’être de véritables citoyens et nous verrons que l’impossible deviendra possible pour notre pays.
Etty Macaire


les larrons viennent de tuer encore

A la veille de la saint sylvestre, les ivoiriens était invité à venir célébrer la lumière au plateau.
en effet, la ville d'Abidjan a fait peau neuve avant l'arrivée de ses festivités marquant la fin de l'année 2012. l’apothéose suivie de jet de feu d'artifice s'est produite au plateau, la cité de la grande administration ivoirienne.
c'est ce jour que les voleurs se sont invité au milieu de cette marée humaine pour se servir gré ou de force. il arrachent les téléphone portables et les appareil caméscope et photos. c'est l'information que certaines personnes sur les lieux m'ont donnée.
c'est triste mains le volontaire demande pourquoi cela. conduire des dizaines personnes à la tombe en une journée juste parce que nous voulons de l'argent. il arrive que cet argent c'est pour offrir à une femme alors que c'est une autre femme qu'on vient de voler. c'est triste.
en tuant l'enfant d'une femme, c'est un vol inoubliable. et vous larrons, devez garder cela en mémoire.
mes condoléances à toutes les familles éplorées. 

mercredi 2 janvier 2013

시민권과 지속 가능한 개발


시민권과 지속 가능성

요청 시민 : 어떤 지속 가능한 개발? 어떻게 하나는 지속 가능한 발전을 달성 할 수 있습니까?
사실, 내가 먼저 시민이 뭔지 물어볼 생각하세요? 더 나은 지속 가능한 개발을 이해하고.
자신을 알고, 말 즉, 그 자신을 아는 데 도움이되도록, 우리는 용어를 선도하는 시민 시민권 자체에 의미를 줄 것이다.
시민권은 개인, 가족 또는 그룹은 그들이 적극적으로 참여하고자하는 공통의 프로젝트를 먹이시 (지금 주)의 회원으로 인정 될 수도 있다는 사실입니다. 시민권은 기관과 도시와 거래의 시민의 역할을 정의 시민 및 정치적 권리와 시민 의무가 포함되어 있습니다. 법적 의미에서, 그것은 정당성의 원칙 : 시민 의무의 문제입니다.
시민권은 국적과 혼동되어서는 안됩니다 예 코트 디부 아르의 사람들 시민은 프랑스 국적을 가지고 있고, 따라서 코트 디부 아르의 사람들 시민권 할 수 있습니다. 또 다른 예는, 바누아투 공화국에 시민 인당 바누아투 모두가 생활 영역에서 작업을 선언하고 있습니다.
지속 가능한 개발 (영어 : 때때로 직접 지속 가능한 개발로 번역 지속 가능한 개발) 계좌로의 환경 및 사회적 측면을 취할 재검토 경제 성장과 세계에 적용 공공의 이익의 새로운 개념입니다 한 세계화 행성. (위키 백과 참조)
시민이 의무의 문제, 또는 지속 가능한 개발이 분석하는 것은 공공의 이익이다. 시민이 될 수 있습니다 경우에는 개발이에 따라 달라집니다. 이것은 대중이 행동이 나라를 즐길 수있는 모든 시민에 의해 제기의 생존을 유지하기 때문에 관심있는 경우가 있습니다.
인당 코트 디부 아르 시민 각 도시의 일부를 청소하거나, 모두가 조심 스러웠 경우 거리에 쓰레기를 던져하지 않을 경우 다음 도시의 재산은 그의 행복이 될 것입니다.
시민권, 의무에 이의 제기 및 개발 지원의 의무. 법에 의해 금지되지 않는 한 국가의 일자리를 만들려면 시민은 집에서 할 주저해서는 안됩니다.
모든 사람들이 자신의 권리와 의무를 적당한 동안 우리는 개발, 우리 나라의 수준에 도달하고 싶습니다.
우리는 우리 때문에 우리가 요청해야합니다 그렇지 않으면 무엇 국가 궁금 경향이 있습니다.
우리 나라를 개발하기 위해, 우리는 교육의 사실에서 시작해야합니다. 우리의 교육 시스템을 저장해야합니다 뭐, 앞으로 년되는 사람들을 수집 우리의 작은 몸짓과 설립자에 학교를 건설하기위한 욕망이다.
아이보리 코스트 2 천만 달러 거주자가 모두 새로운 학교의 건설 내 옆에 오프랑의 합을 제공하기로 결정하고 가능한 경우, 우리는 마을 당 그리고 100여 개 이상의 학교를해야합니다 시정촌에 의해. 그 교육은 우리에 발병 있도록 자원 봉사자는 부모를 교육합니다. 우리는 또한 의사 결정에 학부모와 국가를 지원하기 위해 대규모 학교에서 가르쳐오고, 학생, 시민 서비스를 요청할 수 있습니다.
독서의 부족은 기증자로부터받은 기부금의 관리 개념이없는 부모 도움이되지 않습니다. 그들은 어떤 어떤과보다 나은 이익을 대신 작품의 두 번째 또는 세 번째 부인을 위해 사용합니다.
우리는 국가 어셈블리에 수행하는 법이 더 라인에게 그 법을 알지 못 문맹 인구의 그 없으며, 헌법을 저지른.
우리는 개인의 연령에 상관없이 모든 교육 시스템을 구축해야합니다. 자신의 지역 사회를 도울 수있는 선택의 재료를 알고 배울 수 노인 개인하십시오.
말에, 우리는 국민 국가의 지속 가능한 개발을 보장 있다고합니다. 그는 자신의 의무를 할 수 있도록 알고 느끼게해야하는 이유입니다.
시민 국가가 지속 가능한 개발을 달성하는 데 도움이 하나입니다.

Citoyenneté et développement durable


Un citoyen ce demande : qu’est ce que le développement durable ? Que faire pour un atteindre le développement durable ?
En réalité, je pense qu’il doit d’abord se demander qu’est ce qu’un citoyen ? Le faisant, il comprendra mieux le développement durable.
Pour l’aider à se savoir lui-même, c'est-à-dire à se connaitre lui-même, nous allons donner un sens au terme citoyenneté aboutissant au citoyen lui-même.
La citoyenneté est le fait pour une personne, pour une famille ou pour un groupe, d'être reconnu comme membre d'une cité (aujourd'hui d'un État) nourrissant un projet commun auquel ils souhaitent prendre une part active. La citoyenneté comporte des droits civils et politiques et des devoirs civiques définissant le rôle du citoyen dans la cité et face aux institutions. Au sens juridique, c'est un principe de légitimité : un citoyen est un sujet de devoir.
La citoyenneté ne doit pas être confondue avec la nationalité : par exemple un citoyen ivoirien peut avoir la nationalité française et, par ce fait, la citoyenneté ivoirienne. Autre exemple, en République du Vanuatu, est déclaré citoyen Nivan toute personne vivant et travaillant sur le territoire.
Le développement durable (anglais : sustainable development, parfois directement traduit en développement soutenable) est une nouvelle conception de l'intérêt public, appliquée à la croissance économique et reconsidérée à l'échelle mondiale afin de prendre en compte les aspects environnementaux et sociaux d'une planète globalisée. (cf. wikipedia)
Analysons: un citoyen est un sujet de devoir, or le développement durable est l’intérêt public. Si le citoyen est sujet, alors le développement dépend de lui. C’est l’affaire de sont intérêt personnel car le public garde sa survie grâce aux actions que pose chaque citoyen qui jouit de son pays.
Si chacun des citoyens ivoiriens nettoyait une partie de la ville, ou si chacun veillait à ne pas jeter les ordures dans la rue, alors la propriété de cette ville ferait son bonheur.
La citoyenneté, fait appel au devoir et le devoir aide au développement. Pour créer des emplois dans un pays, un citoyen ne devait pas hésiter à le faire chez lui, sauf si la législation l’en interdise.
On veut atteindre le niveau développé de notre pays, alors que chacun s’approprie, son droit et devoir.
On a tendance à se demander ce que fait le pays pour nous, alors que c’est le contraire qu’on doit se demander.
Pour développer notre pays, nous devons partir du fait de l’éducation. Ce qui doit sauver notre système éducatif, c’est notre volonté à construire les écoles par nos petits gestes et par les bailleurs de fond qui viendront encaisser les d’être des années à venir.
Nous sommes vingt millions d’habitant en cote d’ivoire, si chacun décide de donner une somme de cinq franc par moi pour la construction des écoles nouvelle et c’est faisable, alors on aura plus de dix école par village et plus de cent par commune. Les volontaires viendront éduquer les parents afin que le niveau de scolarité se développe chez nous. On peu aussi demander aux étudiant, de par le service civique, de venir donner des cours dans ces nombreuse école afin d’aider les parent et le pays dans leur prise de décision.
Le manque de lecture n’aide pas les parents qui n’ont aucune notion de gestion des dons reçus des donateurs. Ils utilisent pour certains de pour se prendre une seconde voire troisième épouse au lieu de travailler avec ses dont pour un profit meilleur.
Les lois que nous prenons dans nos assemblées nationales ne sont pas celles de la population illettrée, qui ne connaît aucune ligne de ses lois, alors que la constitution l’engage.
Nous devons créer des systèmes d’éducation pour tous sans regarder l’âge de l’individu. Car, un individu âgé peut étudier et connaitre une matière de son choix afin d’aider sa communauté.
Au finish, nous disons qu’un citoyen est garant du développement durable de sa nation. C’est pourquoi, il se doit de lui inculquer se savoir afin qu’il put faire son devoir.
Un citoyen c’est celui qui aide son pays à atteindre le développement durable.

lundi 31 décembre 2012

la vie pas sans le soutien des autres



Dans le vie seul on ne peut avancer. C'est pourquoi, nous avons tous besoin de soutien. Je voudrai vous compter une histoire: c'est l'histoire du vautour et son petit. la femelle vautour pont sur les montagne afin que ses soient en sécurité. A la fin de couvaison, elle fait petit vautour. Sa mère lui demande d'apprendre à voler car de sa naissance à ses quatre mois, elle a été à ses petits soins. Elle veux lui apprendre a se nourrir seul pour éviter qu'il meurt de fin au cas où elle est tuée. elle lui dit: 

-Petit lève toi
le petit répond 
-Maman pourquoi?
-Parce que tu doit apprendre à voler de tes propre ailes.
-Non pour quoi voler, tu me donne tout déjà.
-Je dit lève toi et vas y
-Maman laisse moi tranquille
-Je dis je viens t'aider à voler.
Elle s'approche de lui et le prend par le dos. elle vole haut, très haut et même trop haut. elle laisse le petit qui dégringole du haut des azures.
Elle l'observe et dès qu'il est proche de la terre. elle vient d'une vitesse fulgurante le pêcher.
l'enfant en larme. il pense que sa mère ne l'aime pas. mais elle continue sa leçon jusqu'à ce que l'enfant vole.
Il n'arrivais pas bien très bien voler mais il se débrouille bien.
Un jours, alors que sa mère est en promenade, le petit vautour décide rester au nid. à sa grande surprise, une visite inattendue. Se présente à lui, un prédateur, c'est ainsi qu'il va voler haut pour assurer sa défense.
Il a compris que sa mère ne lui faisait pas le mal en lui demandant de voler.
Il a compris que dans la vie ce sont les autres qui nous apprennent toujours quelque chose. car, seul, nous sommes gauches et veules. il faut le soutien des autre

Ceci est une initiative de Le Volontaire: le trimestriel ivoirien de formation volontaire et altruiste.
bon année 2013

Mes voeux en image

meilleurs voeux à vous tous chers lecteur, amis de le volontaire.

dimanche 30 décembre 2012

période des fêtes, période d'or des transporteur de grand public

C'est la période des fêtes, le déplacement se veut massif. on voyage pour acheter, pour vendre et pour se rendre d'une ville à une autre ou d'une ville à un village et vis versa. les conducteur sont de toutes moralités. bons et mauvais se coutoient pour transporter des millier de personnes. parmi eux, il y a les avides d'argent ceux ci n'ont aucun respect pour l'homme. il sont arrogant et méchant  c'est leur argent qui les importe sinon, l'homme qu'il transporte n'est qu'un colis à déposer. la preuve en est qu'il dit "ça descend" d'une personne qui est arrivée à bon port. ils augmente comme bon leur chante le coût du transport à tout moment et n'arrivent pas à destination pour laquelle ils vous a taxé le prix fort. pendant son déplacement  il pense à son retour et parle fréquemment à son apprentis pour qu'il s’apprête à essayer des injures. D'un coup de bâton magique, le RASVO, d'après eux "auto-renverse" est fait. ceux la ne tardent pas à provoquer des accident. soyez sage a bort de leur véhicule et n'oubliez pas la sérénité qui est maître mot.
à coté de ceux là, il y a des conducteur respectueux, qui travaillent avec amour et transportent les passager à bon port. le fait est qu'ils ne sont pas assez en nombre. mais on ne parlera pas des conducteur sans parler des "gnambolo" (encaisseur en bordure de route). Ils n'ont pas de voiture mais ils rentrent le soir avec plus d'argent que le conducteur et son apprentis. c'est un phénomène que nous vivons car, ces personnes sévissent sous la houlette des syndicats. avec eux, prudence. car il y a des larron et des véritable larron parmi eux. ils n'ont pas de mots pour parler mais il ont des armes blanches. il y a fréquemment de la rivalité entre eux. il arrive donc de les voir se battre avec des armes blanche de dernière génération.
tout contre fait, ils arrivent avoir leur argent, leur pièce d'or pour la fin de l'année. donc au conducteurs je dirai prudence et respect, au passager prudence et courtoisie car, ta vie est dans la main du conducteur a cet instant où tu est dans sa voiture.

lundi 24 décembre 2012

Identification des consommateurs de la téléphonie mobile: à quoi sert elle?

C'est la période des fêtes. Tout le monde est à la recherche d'argent pour offrir un présent à sa famille. Mais, il se peut que le taux de chaumage soit grandissime. Quelle solution pour avoir de l'argent? Certaines personnes font les petits travaux jusqu'aux fêtes, d'autres mûrissent des idées impies pour nuire à ceux qui ont transpirer sous un poids trop lourd pour ce faire de l'argent. Ces personnes, on les appelle les "Broutreur" vu leur mode fonctionnement. ils harcèlent, ils insiste jusqu'à ce que d'après eux, le gros poisson morde à l’hameçon. leur univers privilégié, c'est les tics. De l'internet aux réseau de téléphone portable - des mails aux sms - ils agissent. Parfois ils appellent même leur bourreau pour proférer les menace, la brutalité et des injures.
Ce samedi 22 décembre 2012, après la fin du monde manqué, une jeune demoiselle est informée par sms qu'elle vient de gagner pour les fêtes de fin d'année de l'argent. ces faits se déroulent à Yopougon pont piéton. on lui pose une condition, faire un transfert de crédit de communication sur le réseau MTN CI. Elle s'empresse d'aller vers une cabine téléphonique. Elle n'explique pas aux gérant de la cabine les faits. Elle demande avec insistance de démarrer la procédure  Le gérant demande à la demoiselle si elle a de l'argent. Elle affirme avec insistance non sans insulter le gérant. à la fin de la transaction, les quidams ne l'appelle pas. elle rappelle le numéro  ils injoignable. Le jeune réclame son argent, elle dit ne rien avoir. il patiente jusqu'au soir et conduit la demoiselle à la police afin de rentrer dans ses droits et en possession de ses du. elle vient de donner 20.000 à un lascars qui fêteras très bien. Fait marquant, tous les service ne veulent pas dire exactement le nom de la personne. et le service client dit ne pas détenir les information de l'identification mais que tout est transféré au ministère.
Monsieur le ministère, pendant la période des identification, nous avons laisser notre travail, pour des long rang à n'en point finir. Nous avons été coupé de notre sommeil afin de pouvoir se faire identifier. Nous avons tous crié victoire car pour nous les arnaques finiraient. certains parmi nous ont perdu leur emploi. Je suis triste ce jour d'écrire ceci, mais il me semble nous nous sommes laisser avoir. Vous avez fait ces identification pour poursuivre les opposants politique au lieu de rendre service à la population. Si je me trompe prouvez moi le contraire en mettant ses larrons dans des cellules qu'il leur faut.
J'ai fait de la sensibilisation afin que l’opération soit un succès. Mais quand on s'approche de moi et qu'on dit  que j'ai menti, j'ai mal au coeur. Messieur les dirigeants, pardonnez, respectez votre parole.

Le Volontaire: 03733252

mercredi 19 décembre 2012

dix mille merci


Dix mille visite
Dix mille mercis
Ne suffisent pas
pour vous montrer
ce que je ressent
Dix mille
oui dix mille
merci à la première personne
merci à la deuxième personne
merci à la troisième
merci ... à la centième personne
merci à la ... millième personne
et éclat de merci à la ... dix millième personne
merci tous
personne n'est oublié
merci de visiter le volontaire

lundi 10 décembre 2012

mes pleurs pour Mgr Ambrose Madtha





Les mains sur le dos
je sifflote
la tête sans chapeau
je grelotte

j'ai froid
de son départ
j'ai foi
en son regard

cet homme de vie
il nous dit Adieu
cet homme sans répit
il monte dans les cieux

l'abbé
l'abbé
on a besoin de toi

l'abbé
l'abbé
on a foi en toi

reviens nous
donner les leçons de vie
reviens nous
dire des credo pour la vie

Adieu Adieu homme de Dieu!

Adieu, un homme de valeur

De mots, je manque pour exprimer mes sentiments en ce moment.
Je suis triste et affublé, mais je ne peut pas l'exprimer
je hors de moi, mais je ne peut le dire.
Dieu a donné et il a repris semble la maxime juste mais pour moi, c'est anodin.
ce jours, un homme de vie, un homme des hommes, un homme à l'image du christ, je ne veux pas parler de lui au passé, vient de dire à Adieu à ceux qu'il aime tant. il ordonne des prêtre sa derrière action de grâce avant son départ dans l'au-delà.
à mes yeux desséché, refuse de s’écouler le liquide d'adieu. 
je veux prier mais ma force m'abandonne quand je pense à ses enfants qu'il visite et coutoie à travers nos église. Père, nonce apostolique, tu n'est pas parti.
enseigne nous davantage, les voix de Dieu.
ta famille meurtrie, ne peut pleurer sur ton départ prématuré.
devons-nous pleurer?
les larmes refusent de s'écouler.
le nonce n'est pas mort, il est prêt de Dieu, il nous regarde
il pris le bon dieu pour que nous faisons ses voeux.
aimons nous les uns les autres.
Mgr Ambrose Madtha, 
Repose en paix
Rest in peace
مات
Descansa en paz
תנוח בשלום על משכבו
Requiescat in pace
Почивај у миру

samedi 8 décembre 2012

Un exemple à suivre

Dans certaine partie du monde, certaine personnes se croient supérieur à d'autres se par la couleur de leur peau. Etre blanc n'implique pas être supérieur mais être dans un univers glacial qui fend les cellules qui constitue la couche superficielle du corps humain. alors que être noire signifie: être dans un e zone chaude de la planète laquelle chaleur calcine le tréfonds de notre peau. Tout ce qui est croûte est noire et tout ce qui est mis au frigo ne noirci pas mais conserve sa couleur. un bébé Africain naît blanc avant de noircir de par les rayons grillant du soleil. pourquoi vouloir me juger pour la couleur de ma peau?
Je suis fier du lieu où je suis et toi aussi tu fier du tien. Mais, par moment, on a besoin de se coutoyer, de vivre ensemble, de partager et d'échanger.
dans corps circule un liquide rouge
dans le mien aussi.
c'est appelle que je voudrait lancer à mon semble fait image de Dieu afin que nous ne nous voyons pas en ennemi mais en ami, en frère.
Tu es un inconnu physiquement  de moi mais tu ne l'es pas en esprit car je me vois et toi tu es mon semblable alors je te connais.
arrêtons ses idée raciste et vivons notre belle vie car la vie rien ne la vaut.

mercredi 5 décembre 2012

Voulez vous des calendriers personnalisés pour 2013?

Voulez vous contacter la direction du Volontaire? voulez vous joindre le Volontaire, sur Facebook, composez le 45708787, vous communiquerez avec votre écrivain préféré. composez le 00225 07 377 111 pour joindre votre rédacteur et écrivain pour tout ce que vous voulez savoir.
Tous les lecteurs qui ont acheté l'envol du coeur qui veulent avoir le calendrier 2013 personnalisé sont prier de prendre des photos le livre à la main pour poster sur Facebook et je le récupérai pour vous faire le calendrier en 2013

mardi 4 décembre 2012

Soutien aux artiste à l'Africaine! chronique

On te soutien mon frère, félicitation et courage, mais combien ont les oeuvres du frère? il sont nombreux les amis et de classe et de la vie, car la vie nous en donne toujours, mais ils sont combien ses ami qui sont prêt à financer dans l'oeuvre que l'ami tant aimé à faites? ils disent à l'ami de leur adressé des invitations aux dédicaces, mais une fois que c'est fait, il ne répondent absent à l'invitation qu'il ont demander par eux-même ça aussi c'est le fait du nègre.
Ils sont heureux avec toi lorsqu'il entendent que tu as écris un livre et te demandent leur exemplaire gratuit oubliant que tu n'est pas l'éditeur et que le livre n'est pas fait pour être gratuit mais pour que l'éditeur rattrape son argent. j'ai fait le magazine le volontaire pour être distribué gratuitement via internet mais ils sont combien qui l'ont consulté sur ce blog?
c'est parce que la société africaine continue dans cette lancée que leur observation, leur analyse des situation sociale reste puérile et stérile car ne lisant pas. il savent tous que lire ouvre l'esprit mais il se disent que acheter un livre appauvris. Non, c'est parce que tu pense à la pauvreté que tu es pauvre. sinon tu es riche de ce que tu as et de ce que tu es.
ils sont les premiers à se plaindre lorsqu'ils apprennent que tes livres paraissent ailleurs alors que tu es quitter juste sous leurs yeux sans qu'ils se manifestent.
les soutiens verbaux oui, mais avoir le livre de l'auteur à ses coté est plus qu'une fierté. on pourra dire demain que nous avons un ami écrivain et que nous avons son oeuvre dédicacé.

lundi 3 décembre 2012

Humour, valorisation du prochain

Tampon GondwanaNous connaissons des humoristes qui on fait les beaux jours des consommateurs des produit artistique, mais aujourd'hui le volontaire donne sa reconnaissance à un grand, le Président Fondateur. nous suivons avec amour ses chronique comique mais vrai dit avec une facilité qui enlève tout équivoque, bravo l'artiste. de la réalité africaine en passant par la réalité du globe tout entier, je ne vois pas une autre façon de rendre plus accessible, les information donnée si ce n'est que de par l'humour. un incubateur de conscience de façon sucrée, je pourrait qualifier le travail du PF. je suis dans la joie de vous présenter le logo du pays de PF. la République très très Démocratique du Gondwana.
merci l'artiste pour l'art et l’envie de vivre la véritable démocratie dans le monde et, merci à RFI, de permettre aux artistes de se produire sur leurs ondes.
Le Volontaire 07377111

Réalité africaine et justice

En Afrique, il se passe beaucoup de chose. du physique au mystique, nous observons les dont nous ne pouvons que regarder des yeux. La sorcellerie par exemple en fait parti.
en effet, un vendredi, Monsieur Soumahoro, un menuisier se rend à son service. tout heureux, il dit au revoir à sa petite famille. une fois sur les lieux, un morceau de bois le pique. il est conduit au CHU pour faire des antitétaniques. il pense être sauvé. mais tout de go, il rentre chez lui. il constate son pied qui s’enfle jusqu'à la cuisse. les médicaments aussi bien traditionnel que moderne courent la cours.
le mal perdure et, une semaine après, c'est à dire le vendredi suivant à zéro heure, il prononce sa dernière parole.
il dit à un certain Madou de le laisser partir du moment où il n'as pas penser à sa famille et au fait qu'il n’avait pas d'argent pour lui lancer un sort. et qu'il est tard que Madou ne peut rien faire pour retirer sont sort à lui lancé. il est claire que Madou son collègue est l'instigateur de la salle besogne. Mais, sur le plan juridique quelque chose peut il être fait pour rendre justice à sa famille?
Madou est il condamnable par la loi?

le volontaire est triste de vous donner cette information mais l’intérêt serait que vous donniez ce que vous pensez de la loi dans un commentaire. et si d'aventure il en a une loi qui punit les criminels mystique, vous sauverez des vie.
merci.